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jeudi, 06 mars 2008

Internet Explorer 8 , enfin disponible.

Disponible en téléchargement depuis hier, IE 8 regorge de nouveautés intéressantes mais pose encore quelques problèmes d'affichage.Baptisée « developer preview », elle s'adresse de fait en priorité aux développeurs et concepteurs de sites Web, mais le téléchargement du logiciel est accessible à tous.

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La présentation de la huitième mouture d'Explorer à Las Vegas, bien que largement orientée en direction des professionnels d'Internet, a permis à Microsoft de dévoiler quand même certaines fonctions grand public. L'une d'entre elles permet aux utilisateurs de sauvegarder sur l'ordinateur sur lequel ils sont connectés un travail réalisé sur un site Web pour éviter toute perte de données en cas de déconnexion fortuite. Une fonction dont est déjà doté le rival Firefox, de la fondation Mozilla.
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Question nouveautés, il y a les activités. En fait, il s'agit d'un petit bouton vous proposant plusieurs services en rapport avec le contenu de la page : ajouter sur Digg, partager sur Facebook, traduire avec Windows Live, etc etc.
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Il y a aussi les WebSlices qui sont des élements dynamiques (comme des flux rss, ou une page météo par exemple), que l'on peut regarder à tout moment sans charger la page. Il y a d'autres fonctionnalités sympathiques comme la sauvegarde des onglets en cas de plantage, un filtre anti-phishing amélioré et d'autres encore. Téléchargez le logiciel EN VERSION BËTA TEST ici mais sachez qu'elle n'est disponible qu'avec Windows Vista, Windows Server et Windows XP (SP2).

mardi, 05 février 2008

Google

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Le moteur de recherche dénonce le risque de monopole du géant des logiciels. Yahoo! examine toutes ses options avant de répondre formellement à l'offre non sollicitée de rachat de 45 milliards de dollars que lui a faite Microsoft. Une de ces options consisterait à monter une alliance commerciale avec Google, pour mieux résister aux avances de Microsoft . Eric Schmidt, le patron du leader du secteur Internet, a osé proposer cette possibilité en téléphonant durant le week-end à Jerry Yang, son homologue de Yahoo!. Incertain de la manière de contrer l'offensive financièrement généreuse de Microsoft, Jerry Yang n'aurait pas fermé la porte à l'idée d'Eric Schmidt. La position déjà dominante de Google sur les services Internet lui interdit de racheter Yahoo!. En revanche, une alliance comprenant le partage des recettes publicitaires pourrait se concevoir. L'idée même que Google dénonce « le risque pour l'innovation et la liberté de choix des internautes » d'un mariage Microsoft-Yahoo! peut faire sourire. Pour beaucoup, c'est au contraire Google qui représente l'ogre menaçant la concurrence, et non pas Microsoft dont les parts de marché sur le secteur de la recherche d'information sur le Web sont faibles. En revanche, il est vrai que Microsoft et Yahoo! combinés dépasseraient Google dans les services d'e-mail et de messagerie instantanée. Et Google de clamer que Microsoft pourrait alors, comme par le passé, profiter de sa position dominante avec Windows sur plus de 90 % des PC du monde, pour systématiquement orienter les internautes vers ses propres services Internet intégrés à Windows et Explorer.

Microsoft souhaite racheter Yahoo pour 44,6 Mds$

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C’était une rumeur qui courait depuis 1 ou 2 ans, c’est maintenant une réalité : Microsoft vient de proposer un rachat de Yahoo pour la modique somme de 44,6 milliards de dollars (environ 30 milliards d’euros) sous forme mixte (actions et numéraire). Le groupe de Redmond propose de racheter Yahoo pour 44,6 Milliards de dollars en cash et en titres, soit 31$ par action. L’offre a toutes les caractéristiques d’un raid hostile, puisque Microsoft a pris cette décision après avoir essuyé une fin de non-recevoir à sa proposition de négociations. Le prix proposé offre une prime de 62% sur le dernier cours coté de Yahoo, mis à mal par une longue série de déceptions. En jeu : permettre à Microsoft de se diversifier et surtout de devenir un acteur majeur de la publicité (Yahoo est e numéro deux de se secteur) en ligne afin de concurrencer Google. f92e4cc7f3c6f41d161a5474c8284aad.jpgMicrosoft justifie son offre par l’évolution du marché de la publicité sur internet et fait référence à la position dominante de Google : aujourd’hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur. Ensemble, Microsoft et Yahoo ! peuvent offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires. On imagine que Yahoo va avoir du mal à refuser, au vu de sa situation actuelle très difficile. Est-ce que le nouveau groupe pourrait enfin être celui qui pourra arrêter la progression de Google ? C’est pas gagné... Par contre je ne pense pas que ce soit une si bonne nouvelle que ça pour les utilisateurs : encore une consolidation entre géants, qui ne laisse plus vraiment de places aux petits arrivants... Sources : Boursier et AFP

Google tente de tuer l'alliance Microsoft-Yahoo!

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INTERNET. Google hurle à l'abus de monopole et tente en sous-main de convaincre Yahoo! de travailler avec lui. «Est-ce que Microsoft (MSFT) pourrait exercer sur Internet la même influence illégale et totalement déplacée qu'il a eue sur les ordinateurs?» Si ce n'est pas un souffle de panique, c'est au moins une très forte crainte qui émane du blog officiel de Google (GOOG). David Drummond, responsable des affaires juridiques, sort l'artillerie lourde contre Microsoft et sa tentative de s'emparer de Yahoo! (YHOO) pour 44,6 milliards de dollars. Il parle de la crainte que la firme de Steve Ballmer étende «ses pratiques injustes» à Internet et qu'elle empêche ses utilisateurs d'accéder à des services de chat concurrents, à d'autres messageries et à d'autres applications sur Internet. David Drummond finit par en appeler aux autorités de la concurrence pour qu'elles empêchent la naissance de ce nouvel empire. Jamais Google ne s'était montré aussi dur face à Microsoft. Et pour cause: avec 863 millions de dollars gagnés sur le marché publicitaire au dernier trimestre, il n'était avant vendredi dernier encore rien face aux 4,8 milliards engrangés par Google. Mais si l'on y ajoute les 1,8 milliard reçu par Yahoo!, Microsoft devient un outsider très sérieux. Mais pour son directeur, Steve Ballmer, les craintes de Google sont totalement injustifiées. Il affirmait ainsi lundi que «Google a clairement une position dominante. Il détient environ 75% de la publicité liée à la recherche au niveau mondial». La guerre des mots et des chiffres fait rage, car l'enjeu est colossal. Aux Etats-Unis, la publicité sur Internet a représenté 22 milliards de dollars en 2007, et pourrait atteindre les 30 milliards cette année. Actuellement, seul 7,5% des dépenses publicitaires sont effectuées sur Internet, estime la société de recherche Yankee Group, et ce chiffre va doubler d'ici 2011. En sous-main, Google tente aussi d'amadouer Yahoo!. Ce week-end, Eric Schmidt, directeur du premier, a contacté Jerry Yang, fondateur et directeur du second, pour lui offrir un important soutien pour contrer Microsoft, affirme le Wall Street Journal. Google a une arme principale: proposer à Yahoo! de gérer toutes les annonces figurant sur ses sites, en lui versant en contrepartie un important pourcentage des recettes. C'est ce que Google avait fait avec le site ask.com (1,1% des recherches au niveau mondial) en lui versant 3,5 milliards de dollars sur cinq ans. Un deal similaire avec Yahoo! pourrait lui coûter des dizaines de milliards de dollars. Jerry Yang sous pression Voilà à quoi doit penser actuellement Jerry Yang. De retour à la tête de Yahoo! depuis juin 2007, il subit une pression énorme. L'action de sa société a chuté de 32% depuis son arrivée (et bien sûr avant l'offre de Microsoft). Elle flirtait avec les 43 dollars début 2006, avant de chuter sous les 20 dollars la semaine passée. Jerry Yang pourrait être tenté d'éviter des négociations longues avec Google pour tomber dans les bras de Microsoft, mais en lui demandant plus: certes, Steve Ballmer lui offrait vendredi dernier une prime de 62% par rapport au cours de l'action le jour précédent, mais une prime de 0 par rapport à octobre 2007. Pour l'heure, Jerry Yang réfléchit toujours. Par ailleurs, l'offre de rachat de Microsoft sur le moteur de recherche norvégien Fast Search & Transfer pour 836 millions d'euros a réussi lundi.