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mercredi, 20 octobre 2010

TEDxAbidjan réunira 12 orateurs choisis parmi les plus iconoclastes

 

Ce 11 décembre 2010 l'esprit de TED (Technology Entertainement Design) soufflera sur la capitale Abidjanaise.

 

TEDxAbidjan est un évemenent organisée sous la licence TED, la conférence la plus côtée au monde.

 

 

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TEDxAbidjan réunira 12 orateurs choisis parmi les plus iconoclastes, qui partageront leurs visions et leurs accomplissements dans une Côte d’Ivoire qui célèbre son intelligentsia, inspire ses décideurs et embrasse une culture profonde de l’excellence.

Ce sont 300 managers, leaders et amoureux des échanges d’idées qui se retrouveront au Palais de la culture de treichville, le samedi 11 décembre de 8h à 18h afin de vivre une journée d’inspiration sur des thèmes aussi variés que l’économie, la culture, le sport, l’architecture…

 

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Au cours d’un show intellectuel inédit, vous pourrez vous immerger dans la passion du savoir, ouvrir votre horizon à de nouvelles idées et rejoindre l’élite de l’inelligentsia ivoirienne.

Un seul mot d'ordre : 18 min pour libérer l'étincelle qui est en chacun de nous !

Rejoignez notre communauté facebook www.facebook.com/tedxabidjan et gagnez des places à TEDxAbidjan !

Rendez-vous sur www.tedxabidjan.com pour plus d’informations.

 

A bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi, 12 mars 2010

EN PERIODE DE CRISE ECONOMIQUE : Comment va-t-on rétablir l’équilibre financier ? Qui doit payer le Déficit ?

EN PERIODE DE CRISE ECONOMIQUE : Comment va-t-on rétablir l’équilibre financier ? Qui doit payer le  Déficit ?

 

 

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L’UEMOA est en pleine récession économique à l’image de la crise financière qui secoue la planète entière. Fallait y penser, nous n’allions pas être épargnés par les effets collatéraux. Même si, sans appréhender véritablement les changements profonds que cette nouvelle situation impliquait, certains responsables administratifs et dirigeants, disent ne pas en ressentir les impacts. Et pourtant, en 2008, la croissance économique de l’Afrique est estimée 3,7% contre 4,8% en 2007, tandis qu’elle devrait toutefois continuer sa descente aux enfers pour atteindre 2,8% seulement pour 2009, contre des projections qui étaient de l’ordre de 5,7% avant la crise.

 

« Est-ce que la crise financière-vous fait regretter votre choix ? ? ? » Cette question j’aime bien la poser aux chefs d’entreprises ivoiriens, chaque fois que j’ai l’occasion d’en rencontrer un. Plus de trois mois après le début de l’année 2009, les entreprises ont livré leur bilan d’activités pour le premier trimestre. Le constat est que les pertes se signalent majoritairement, et comme partout dans le monde, ceux qui souffrent sont ceux qui ont beaucoup de capitaux. En Février la filière du bois criait ses peines. L'industrie du bois, dont 90% de la production est exportée, prévoyait pour le reste de l’année 2009 une chute de près de 50% de son chiffre d'affaires en raison de la crise financière internationale. "Les commandes de bois ont baissé de 30% au quatrième trimestre 2008 dans un contexte de crise financière internationale. Nous estimons une réduction de 40 à 50% des commandes en 2009", affirmait l'Allemand Wilfried Birkenmaier, président du Syndicat des producteurs industriels du bois de Côte d'Ivoire (SPIB). L'industrie du bois génère annuellement près de 200 milliards de francs CFA (305 millions d'euros) de chiffre d'affaires. Et il me semble que ce secteur ne connaitra pas un avenir glorieux. "Nos entreprises sont condamnées à la fermeture en 2009, s'il n'a pas de nouvelles commandes", a ajouté M. Birkenmaier. Là encore, l’élévation du cout des produits pétroliers et l’arrêt d’un important projet de construction pour le compte du gouvernement d’Espagne (également sur ses réserves) pour lequel la Côte d’ivoire était fournisseur principal sont à l’origine. "Nous étions un des principaux fournisseurs de l'Espagne dans son projet de construction en 2007 et 2008 de plus 800.000 logements qui s'est brutalement arrêté en 2009".


Le semaine dernière encore, la Compagnie du Cambodge, qui exploite la ligne de chemin de fer ralliant la Côte d’Ivoire au Burkina Faso déballait son bilan . Pour ce premier trimestre 2009 son chiffre d’affaires s'est établi à 6,2 milliards de francs CFA (9,5 millions d'euros), contre 7,4 milliards (11,3 millions) au cours de la même période de l'exercice 2008, soit une baisse de 14%. « L'essentiel du chiffre d'affaires de notre Compagnie est réalisé par sa filiale Sitarail, dont le chiffre d'affaires a baissé de 16 % au premier trimestre 2009, en raison de la diminution des trafics d'hydrocarbures, d'engrais et de produits agricoles. Explique-t-elle dans le communiqué. Ce n’est pas mon collaborateur Euclide Okolou qui nous dira le contraire. Le constat est le même depuis qu’il a invité les entreprises, à travers Objectifs Hebdo N°10, à publier leurs chiffres. Face à cette menace qui est désormais commune à tous les Etats du monde, chaque pays trouve ses plans et tentatives pour d’abord sauvegarder, puis assurer la relance économique. Pour le cas de la Côte d’Ivoire, ce premier trimestre a été marqué par l’initiative PPTE et FRPC, qui sont venus insuffler une vraie bouffée d’oxygène au pays. Devant la situation alarmante de l’espace UEMOA, la BAD se propose d’offrir depuis l a semaine dernière une aide financière aux pays membres. Il s’agit de la Facilité de liquidité d’urgence (FLU), d’un montant de 1,5 milliard de dollars, pour aider les projets en souffrance, et de l’Initiative de financement du commerce (IFC) d’1 milliard de dollars. De plus, Le FAD promet un transfert accéléré des ressources aux secteurs prioritaires des pays touchés par la crise financière. Tout ceci dans un souci de continuer à développer les projets d’infrastructures, de construire des routes et d’asseoir les bases fondamentales de l’économie en matière de télécommunications et de technologies, d’assurer l’approvisionnement en eau et en énergie. Justement à propos de l’Energie, la Côte d’Ivoire risque de connaître des délestages (Le délestage, ou encore le rationnement de la distribution de l'électricité chez les consommateurs) et des coupures de courant. Au niveau de la production de l’électricité, tous les acteurs du secteur (Etat, producteurs indépendants et exploitant) ont connaissance  du déficit lié à la croissance annuelle de l'ordre de 8% actuellement de la consommation nationale (2% à 3% dans les pays développés).

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Depuis le mois dernier la vie quotidienne est périodiquement perturbée par des baisses de tension et des délestages inopinés pour cause d’un approvisionnement insuffisant. Aujourd’hui le pays ne peut plus se narguer de son excédent de production. Excédent qui  rendait la Côte d'Ivoire autosuffisante, et qui l’a conduit à fournir de l’énergie au Ghana, au Bénin, au Togo, au Burkina Faso, et bientôt au mali. Le Mali s'est lancé dans un projet d'interconnexion électrique avec la Côte d'Ivoire. Ce qui lui permettra de disposer de 80 Mw en 2010. Malheureusement pour deux raisons essentielles, ces interconnexions risquent de connaître des pénuries d’ici peu : il s’agit du couple insuffisance de la production face à la forte demande, et le vieillissement des installations de transport et  de distribution. Les capacités de production disponibles au niveau de la Côte d'Ivoire et de son principal partenaire d'échanges d'énergie électrique, le Ghana, ne permettent plus de couvrir entièrement toute la demande d'électricité. Le système électrique ivoirien aujourd'hui, ne dispose plus de marge d'exploitation qui permettre de suppléer et renforcer la production lorsqu'il y a une défaillance quelconque sur une des machines de production, cette marge puisse permettre de suppléer et renforcer la production. Quand on se trouve dans une telle situation, la moindre défaillance se traduit, de façon automatique, par une réduction de l'offre. Et donc une interruption partielle de la fourniture de l'électricité pour rétablir l'équilibre entre la production et la consommation d'électricité. C’EST LE DELESTAGE. Cette situation est due à des problèmes conjoncturels et structurels. Au nombre desquels, le faible niveau des eaux dans les barrages, l’indisponibilité du gaz à certains moments de l’année en raison de travaux sur certains puits de production (80 % de l’électricité nationale que nous consommons sont produits par le gaz naturel), la cherté du gaz. En dehors de ces difficultés, figure en bonne place la faiblesse du rendement liée au vieillissement des installations, la fraude sur le réseau, les actes de vandalisme sur l’appareil de production, le tout entraînant d’importantes pertes sur le réseau.

 


Selon les experts, la réalisation d’un équilibre permanent entre la production et la consommation constitue la contrainte technique la plus forte de l'exploitation des réseaux électriques qui se traduit par le maintien de la fréquence du réseau à sa valeur de référence de 50 Hz. La puissance totale installée en Côte d’Ivoire est de 1200MW mais seulement 800MW sont disponibles pour satisfaire une demande estimée à 787MW. Ce qui laisse une marge de 13MW qui s’avère insuffisante dès qu’un outil de production connaît une panne. Le constat est établi, il faut faire quelque chose pour que les ivoiriens mais également les pays voisins ne sombrent pas dans le noir. Mais que faire ? Le Ghana, le Togo et le Bénin ayant vite compris que la Côte d’Ivoire pourrait leur couper le courant à tout moment, ont misé leurs espoirs sur la mise en service d’un gazoduc au Nigéria et la construction de barrages d’appoint. Ce gazoduc d’un coût de 500 millions de dollars, long de 617 km, alimentera à bas prix des centrales thermiques des trois pays. En prévision que, non seulement la production augmentera dans la région, mais les coûts seront réduits d’un tiers. Chez nous en Côte d’Ivoire, le déséquilibre financier étant une des causes de la fragilité du secteur de l’électricité en Côte d’Ivoire, le ministre des mines et de l’Energie, Léon Emmanuel Monnet propose une solution : « il est important que l’ajustement tarifaire puisse être fait et il est nécessaire que l’Etat prenne en charge désormais l’électrification rurale de telle sorte à décharger le secteur électrique de ce fardeau tout en engageant absolument une lutte contre la fraude ». Un plan national de lutte contre le vandalisme et la fraude sur le réseau électrique été mis en place au cours d’un atelier à Grand Bassam. Pour ce qui concerne les ajustements tarifaires, en pleine période de crise financière, c’est à la population que revient la charge de payer le déficit financier. Comment ? Si vous consultez les détails de vos prochaines factures d’électricité, vous constaterez qu’elles auront subi une hausse de 10%. Cette hausse concerne les installations électriques qui ont un ampérage au dessus de 10 A, donc les entreprises et les unités de production. Et elle ne devrait pas toucher les installations domestiques. Mais jusqu’à quand serons-nous épargnés ?

La grande question de matin est, en temps de crise, qui doit payer le déficit ?

 

Le peuple appauvri ? l’Etat submergé ? les aides internationales (cadeau empoisonné quand il s’agira de rembourser) ?

D’après vous qui doit payer pour maintenir l’équilibre et conserver le dynamisme de notré économie, qui malgré la baisse de son indice CEDEAO, reste le principal créateur de richesses pour la sous-région ?

 

Manassé Dehe.

 

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mardi, 09 mars 2010

Banque Electronique : Enfin une carte prépayée Visa, pour les ivoiriens.

 

Les défis de la bancarisation, surmontés par l’évolution accrue des technologies et services monétiques, prennent de l’ampleur en Côte d’Ivoire. Prenant conscience du rôle qu’elles ont à jouer dans cette révolution, les banques en Côte d’Ivoire prennent part à des consensus et des partenariats d’un nouveau type dans le monde bancaire. Avec pour résultat, la fourniture de solutions monétiques variées et de plus en plus accessibles. L’objectif ultime étant de faire des habitants de la Côte d’Ivoire, des amis de la banque de demain.

 

 

 

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Crédit Photo : Emma (Abidjan.net)

 


La dernière solution sur le territoire ivoirien, c’est la carte prépayée VISA dénommée, CASHXPRESS, la « sœur aînée» de la carte AFRICARDS. Le mode et le principe de fonctionnement des cartes bancaires prépayées est maintenant connu dans le pays depuis l’arrivée de la carte Africards. Et ce nouveau produit, la CashXpress, s’utilise de la même manière. Sauf qu’elle est émise cette fois par une banque domiciliée en Côte d’Ivoire, ECOBANK, avec des avantages pour les ivoiriens. Contrairement à la carte Africards qui se montre plus bénéfique au Burkina Faso.

CashXpress est une carte de paiement et de retrait affilié au réseau VISA International, acceptée dans le monde entier partout où les cartes VISA traditionnelles sont acceptées. Son avantage est qu'elle n'est pas liée à un compte bancaire Ecobank. On n’a pas besoin d'avoir un compte bancaire chez Ecobank, pas d'enquête de solvabilité, pas de justificatif de niveau de revenus. Il faut juste fournir une pièce d'identité à photo en cours de validité (Carte nationale d'identité, passeport, ou carte consulaire), une adresse, un numéro de téléphone et payer le prix de la carte. Tout le monde peut donc l'obtenir, la recharger, et l'utiliser en toute liberté et en toute sécurité partout dans le monde. C'est pourquoi cette carte est appelée « carte prépayée ». La carte CashXpress est acceptée par tous les marchands et paris sur Internet qui acceptent le paiement par cartes bancaires Visa. Ainsi que par tous les distributeurs automatiques de billets (DAB) et les terminaux de paiement électroniques (TPE) qui portent le logo Visa.

L’émission de la CashXpress par Ecobank, est rendue possible grâce à l’expertise de l’entreprise GTP (GLOBAL Technology Partners) qui fournit la plate-forme et la connexion au réseau International VISA. Ainsi, grâce au déploiement de GTP il est possible de consulter gratuitement l'historique et le solde en ligne en temps réel 24h/24 et 7j//7. Pratique pour ceux qui veulent contrôler les transactions de leurs enfants ou leurs proches à qui ils auraient offert la carte. La solution fournie par GTP permet également des alertes SMS à chaque transaction indiquant le montant de la transaction et le nouveau solde. Le coût du Sms étant à la charge de la Banque Ecobank et non du détenteur de la carte CashXpress.

 

 

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Une carte de plus ?

« La CashXpress est nettement plus avantageuse que la carte Africards. Puisqu’elle est émise par une banque ivoirienne, il n’y a pas de frais supplémentaires (taxe internationale) à payer pour le rechargement et le retrait de l’argent sur la carte, comme c’est le cas pour Africards », indique Mr Serges DOH, Vice-président de GTP, qui connait bien les deux produits, vu que c’est la même entreprise GTP qui permet leur déploiement. Ainsi, un détenteur de la CashXpress paiera un montant 1200 FCFA de frais pour un rechargement inférieur à 59 000 FCFA, là où celui d’Africards paierait 5.000 FCFA.

Un autre point fort de la CashXpress, c’est son réseau de distribution. Pour commercialiser et recharger son produit, la banque Ecobank a choisi de s’appuyer sur le plus grand réseau ivoirien de distribution de produits Monétiques : Services Finances (Serfin). Il s’agit en effet d’un réseau de revendeurs et distributeurs de monnaie électronique, constitué d’une quarantaine de particuliers répartis sur l’étendue du territoire. Après avoir distribué durant les 3 dernières années la carte Africards, le réseau de SERFIN connait bien les rouages et les enjeux des cartes prépayées sans compte bancaire. « Bien qu’émise par une banque burkinabé, Africards a été plus vendue en Côte d’Ivoire, grâce à la Solidité de notre réseau », raconte Mady Ouédraogo le patron de SERFIN. En somme, la carte CashXpress sera disponible dans un plus grand nombre de points de vente et de rechargement en Côte d’Ivoire, incluant la vingtaine d’agence d’Ecobank et le réseau SERFIN.

 



Avec l’arrivée de la CashXpress, la Côte d’Ivoire fait un pas en avant dans son processus d’augmentation du nombre de personnes bancarisées. Mieux qu’avec Africards, les ivoiriens vont véritablement profiter cette fois-ci des bénéfices d’une carte prépayée Internationale. Toutefois, des efforts importants restent à faire, quand à la réduction du prix minimum à recharger sur la carte, qui est actuellement de 25.000 FCFA, ainsi que les frais prélevés lors des transactions effectuées dans le réseau même d’Ecobank.

 

Avec l’installation en Côte d’Ivoire de l’entreprise GTP, géant de l’industrie des cartes de crédit prépayées , il y a tout à espérer en l’avenir de telles solutions pour la Côte d’Ivoire et aussi pour l’Afrique Occidentale toute entière.

 


Manassé DEHE

 

 

 

 

BARCAMP ABIDJAN 2010

Barcamp Abidjan 2010 : La troisième journée finit en beauté !

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Des jeunes gens passionnés du web et d'internet , se sont donnés pour rêve de faire de ces technologies une force développante pour la Côte d'Ivoire. Akendewa démontre bien que l'âge et le nombre d'une équipe , ne sont pas forcement les facteurs clés de réussite. Fédérant leurs pensées et leurs énergies débordantes  Frédéric Tapé et ses amis ont organisé une série de rencontres, au cours desquels, plusieurs personnes remplies de talents se sont réunies en un seul point.

Les contenus Africains face à l'Ecosystème du web !

Désormais, c'est clair, après que je l'ai entendu en provenance des pro étrangers du web, le Web et le Mobile viennent avec de véritables opportunités auquelles les ivoiriens peuvent prendre part. Au Barcamp Abidjan 2010, la capacité que la zone CEDEAO possède  à s"approvisionner elle -même en conteus web a été révélée, même au plus sceptiques jusqu'alors. Avec une réactivité naturelle, les groupes d'action se sont formés, des recrutements se sont faits , des projets innovants et avant-gardistes ont pris naissance. Ma plus grande satsifaction, c'est que dans une atmosphère toute à fait sympatique, les meilleurs producteurs de contenus, étudiants, développeurs d'applications, designers, web-marketeurs, web entrepreneurs et passionnés de technologies mobile et Internet ont parlé vu la même chose. Le Web en train d'avoir un avenir plus précisé en Côte d'Ivoire. Et cela a commencé par la gestion du contenu qui déborde sur le térritoire, et qui n'attend plus qu'à être valorisé sur Internet. Mais plus encore, Les méthodes ainsi que les meilleurs canaux pour y arriver ont été prêché par le Géant Google. Le passage d'acteurs tel que MANENO, CHEMBE, IVOIRE-BLOG , AOS, ETRANZACT, AVENUE 225, CRITIC AFRIC..., a apporté une vue d'ensemble sur les étendues et les limites que pouvaient générer les modèles économiques et le respect du contenu web ivoirien.

 

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Pour une fois, que  tout le monde se connait et partage la même vision, je ne puis souhaiter que du bonheur aux travailleurs du web en Côte d'Ivoire. Et comme l'a dit Eric Agnissan (Vice Président de Akendewa), " Le Web a de l'Avenir en Côte d'Ivoire, ce ne sont pas les acteurs qui manquent". A 2011 !

 

Manasse Déhe

jeudi, 26 novembre 2009

L'argent et le téléphone mobile: état des lieux dans un pays en pleine mutation numérique.

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Le rapprochement de deux grandes entités du monde numérique bouleverse l'environnement économique de la Côte d'Ivoire à un haut degré. La téléphonie mobile et la banque, puisque c'est d'eux qu'il s'agit, se sont mêlés dans la configuration de nouveaux services hybrides, dans l'intention de proposer des moyens de paiement alternatifs à la manipulation du cash et la saisie de coordonnées bancaires. A un momentle téléphone portable a été déclaré comme « le messie de l'Afrique »,le paiement par chèque apparaît déjà vétuste, le m-payment fixe ses racines dans le pays. Cependant sa justification reposera sur la réponse à 3 questions :

 

-Quelles sont les conditions d’émergence de ce modèle ? ( la question de la nouveauté)

-Quelles sont les formes concrètes de ce modèle ? (La question de l’unicité du modèle)

- Quelles sont les évolutions probables/prévisibles ? (La question de l’exemplarité/ pérennité du modèle

 

Le m-payment désigne le paiement d’un produit ou service par le biais d’un terminal de paiement mobile, généralement un téléphone portable ou un PDA. On y regroupe également toute transaction financière se faisant avec l’aide d’un téléphone portable. Le m-payment en Côte d'Ivoire est le fruit d'une nouvelle culture économique fondée sur les principes d’accélération, de dé-matérialisation et d’informatisation des échanges. Sans oublier la« promesse d’intégration » technologique faites par de néo-entrepreneurs . La mission de ces derniers est de faire de toutes ces ambitions une stratégie, conditionnée par des contraintes matérielles d’ordres financier et juridique. Cela a eu pour conséquences l'établissement de multiples services de paiement par mobile dans notre pays. Nous allons jeter un coup d'œil aux deux modèles présent à l'heure actuelle en Côte d'Ivoire.

 

Les entreprises n'ont pas eu tort d'investir dans le service de M-banking, au vu de son enjeu économique dans le contexte présent du pays. Le taux de bancarisation est de 5% tandis que le pays connaît un taux de croissance très élevé pour le secteur des mobiles. Cette situation rend propice l’accès grâce à la téléphonie mobile à des services financiers plus larges comme un compte en banque ou le transfert d’argent entre compte. Pour l'instant et comme tout nouveau service il n'a pas encore été établit un modèle-type de système de m-banking, chaque société choisissant son fonctionnement selon ses contraintes. Toutefois la collaboration gagnant-gagnant reste le facteur commun.

 

Les banques développant leur activité font actuellement toujours appel à un opérateur de téléphonie mobile couvrant une partie du territoire, car elles n’ont pas les outils pour développer elles-mêmes un réseau de téléphonie. De même, les opérateurs souhaitant augmenter leur offre par une activité de m-banking ont jusqu’à présent tendance à faire appel à une banque afin de gérer l’aspect financier et bancaire, bien que certains développent eux-mêmes leur système bancaire. Travailler en collaboration avec une banque permet à l’opérateur d’éviter les tracasseries bancaires et de profiter des installations de celle-ci, comme les cartes de débit, qui offrent une très large gamme de choix et de services dans un marché où cartes de crédits et distributeurs automatiques sont répandus. L’accès à ses différentes méthodes de paiement se fait, selon les services, par échange de SMS surtaxés, ou à l’aide d’un menu de navigation dynamique intégré au téléphone portable (applet Java) et qui sert d’interface aux clients.

A Abidjan on retrouve un des plus importants niveaux d'innovation technologique réalisé dans ce service: la nécessité d' une passerelle pour connecter deux entités de natures différentes (systèmes mobiles et systèmes bancaire). La convergence Banque et Mobile n'est rendue possible que par ces Switch, comme eTranzact.

eTranzact est un account Manager (régisseur du système) qui gère la connexion et la solution de paiement entre l’opérateur, la banque et le fournisseur de contenu. Le secteur bancaire nigérian qui est l’un des plus dynamiques du continent favorise l’émergence d’une nouvelle catégorie d’entrepreneurs mobiles et crée des emplois. Fonctionnant depuis plus de cinq ans au Nigéria, eTranzact est en Côte d’Ivoire une plate forme de paiement électronique multifonction entièrement indépendante. Son siège est en Angleterre avec déjà plus de 06 filiales en Afrique. La plate forme fournit des applications de m-paiement à partir d’un compte bancaire. La carte bancaire eTranzact, émise par une banque connectée à la plate-forme, a la particularité d’être combinée au téléphone mobile. Le cash disponible sur la carte bancaire est aussi disponible sur le téléphone mobile par le biais d’un menu téléchargé. Chaque paiement effectué à partir d’un téléphone mobile tire sa provision de la carte bancaire associée. Un code identifiant de 16 chiffres ainsi qu’un code pin de 04 chiffres sont associés à toute carte bancaire eTranzact. En somme, les clients de eTranzact ce sont les banques et les opérateurs mobiles à qui ils permettent d'intégrer une solution de paiement mobile dans leurs offres.

Cette solution de paiement mobile permet de payer ses achats (crédit téléphonique, places de spectacles, CD, pharmacies, stations services, boissons, supermarchés, gaz, électricité, loyers) chez les commerçants équipés du terminal ad hoc, avec la mention «carte eTranzact acceptée ici ». Cette solution donne aussi la possibilité de transférer de l’argent à un autre détenteur de carte bancaire eTranzact et de vérifier le solde de sa carte bancaire eTranzact.

 

Puis nous retrouvons sur le térritoire ivoirien, le modèle transformatif dans lequel le produit cible les personnes qui n’ont pas de compte en banque : Style Orange money liée à la Bicici et MTN Money/SGBCI

 

MTN Mobile Money : Depuis 2005, résultat d’une joint-venture entre une banque et un opérateur téléphonique, MTN dispose de son propre service de banque sur mobile dans 21 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Décrite comme étant une solution complémentaire à l’offre bancaire .Pendant l’ouverture d’un compte, MTN enregistre la voix du client à distance pour s’en servir d’identifiant biométrique.

 

Orange Money a été lancée en juillet 2008 en Côte d’Ivoire puis au Sénégal et dernièrement au Mali. « Ce service permet de faciliter les transactions courantes pour les clients qui sont abonnés à nos services. Il permet aussi de créer une fidélisation et un attachement à la marque », explique Marc RENNARD, Directeur exécutif international Afrique, Moyen-Orient et Asie à Orange-France Télécom. C’est un service qui permet d’effectuer à partir d’un mobile Orange les opérations de m-paiement : transfert d’argent, achat de crédit téléphonique, gestion de compte avec possibilité de faire des retraits et des dépôts d’argent. L’étape de souscription est gratuite, après quoi vous avez 06 mois pour vous rendre dans une agence pour créditer votre compte activé, avec une somme en espèces qui varie entre 1000F et 100.000 FCFA. Pour le moment le montant maximal de rechargement est de 100.000f CFA et l’entreprise n’est pas encore au niveau oèu il possible de faire des achats avec ce compte.

 

La possibilité de transférer du crédit est probablement l’élément majeur d’attraction des clients dans tous les réseaux étudiés. Aujourd’hui, le téléphone portable sert à transférer rapidement de l'argent, en envoyant un SMS. Le destinataire de l’appel peut ensuite aller retirer l'argent dans n'importe quelle agence de téléphonie mobile du pays .Il constitue pour les expéditeurs et destinataires d'argent non seulement un moyen plus confortable et sécurisé (code d’accès) mais surtout accessible à la grande majorité de la population. Ce service est l’une des bases de l’activité m-banking, et doit être élaboré de manière à simplifier les commandes d’envoi. Les dépôts et retraits se font en général dans une agence du service ou chez un revendeur affilié.

Il est plutôt probable que différentes solutions complémentaires et concurrentes émergeront sous peu et donneront ainsi une nouvelle impulsion au développement de services mobiles. Pouvoir développer  une nouvelle génération de mobiles qui embarquent des cartes SIM adaptées. Toutefois il ne faudrait pas perdre de vue que le m-payment, n’est pas destiné aux banques et aux opérateurs mobiles. Essentiellement, tout effort devra être entrepris pour satisfaire un acheteur qui a besoin de choisir cette alternative au milieu du cash, du chèque, du crédit, et des autres formes de paiement auxquels il est habitué. Et un marchand qui lui a besoin d’être prêt et confiant pour accepter cette nouvelle forme de paiement. Les moyens de transaction mis en place pour le développement de ce type de commerce, nous l’avons vu, sont en plein expansion. Pour que le m-commerce pénètre véritablement le marché ivoirien, il faut garantir une accessibilité maximale de ces moyens aux clients. Notamment, les terminaux doivent être le plus possible orienté utilisateur (user- friendly) non bancarisé. Le téléphone mobile servirait alors d’unique terminal de paiement avec pour principale monnaie d’échange, le crédit téléphonique. Plus largement, il nous semble aujourd’hui que le facteur clef de succès, au-delà de la gestion des risques et de l’adaptation aux changements du contexte (économique,organisationnel issus de la période d’effervescence) repose sur la capacité des stratèges à assumer5 le fait que leur projet économique soit porteur d’un projet sociétal

 

En ce sens, les Firmes devront se poser la question de la pédagogie et la démocratisation de l’accès à leurs services. De mon point de vue cela ne passera que par une sérieuse analyse micro économique du comportement et de la satisfaction du consommateur ainsi que par l’identité du décisionnaire : les actionnaires devront permettre davantage aux salariés et aux exécutifs de décider de l'avenir de la stratégie.

 

 

 

Encadré : Les enjeux individuels par acteurs.

 

Acteurs

Enjeux

 

Commerçants

 

Proposer des moyens de paiement alternatifs à la manipulation du cash et la saisie de coordonnées bancaires sur Internet afin de lever les freins liés au commerce électronique.

Limiter les risques de fraudes.

 

Clients

 

Gagner du temps ou bénéficier d’un meilleur confort au moment du paiement, trouver un produit spécifique à un moment donné.

 

Opérateurs

télécoms

mobiles

 

Renforcer sa marque et se différencier de la concurrence en proposant des services innovant.

Favoriser le développement du M-commerce par l’introduction d’un moyen de paiement sûr et adapté à ce type de transaction.

Augmenter le trafic de SMS, MMS.

 

Banques et

organismes

financiers

 

Ne pas être exclus d’un marché émergent qui pourrait se révéler important.

Maintenir des taux de commission traditionnels.

 


Manassé DEHE



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Pour la prochaine rencontre, on parlera de moyens de paiement électronique.
Et la personne ressource choisie pour cette grande tâche est Isaac Gnamba-Yao, Directeur Général eTranzact Côte d'Ivoire, et expert des questions monétiques.
A travers une présentation détaillée, il fera partager aux usagers web et mobiles présents, son expertise, ses connaissances et ses expériences sur le thème:
Les Moyens de Paiement Electronique.

 

mercredi, 21 octobre 2009

Les nouveaux clients de Côte d’Ivoire-Telecom : Pourront-ils faire la différence ?


 

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Après le secteur de la téléphonie mobile, c’est aujourd’hui et sans grande surprise, le tour de la fourniture d’accès à Internet de connaitre des jours heureux dans la réalisation d’importants chiffres d’affaires. Des entreprises d’un nouveau type s’installent dans la vie économique de la Côte d’Ivoire en l’influançant grandement, chacune proposant à sa manière un unique service : Internet, « le fillon du nouveau millénaire ».

S’il en existe une qui tire son épingle du jeu plus que toutes les autres, c’est bien le fournisseur historique Côte d’Ivoire Télécom. Au nombre de sa clientèle on retrouve désormais en plus des ménages, des entreprises et des particuliers, d’autres FAI. Des clients grand compte qui viennent renforcer la stabilité de CIT, à un moment où la convergence numérique prend forme dans le pays.

Rappellons nous qu’Internet arrive en Afrique par deux voies : l’espace (satellite) et la mer (underwater cable). La réception de ce signal en amont est l’affaire des centres spécialisés équipés de ‘’TELEPORTS’’. Puis ces centres désservent les Fournisseurs d’Accès Internet, qui à leur tour revendent une partie de la bande passante aux utilisateurs finaux, vous et moi.

En Côte d’Ivoire, une seule entreprise fait du transport et de la réception d’Internet (téléport) son activité économique : Côte d’Ivoire Télécom. Charité bien ordonnée, l’entreprise se fournit elle-même la connexion Internet et se positionne en tant que Aviso FAI, avant d’approvisionner tous les autres FAI du pays. Sans aucun doute l’une des raisons du statut quo qui est établi sur l’amélioration du rapport qualité/prix. Ce sont au total 3 FAI qui commercialisent la bande passante qu’ils achètent auprès du fournisseur historique : Vipnet (Afrique Technologie), Afnet (MTN Group) et Izinet.

Ces nouveaux clients sont implantés semble-t-il pour améliorer le service et désservir un grand nombre d’ivoiriens. Pourront-ils vraiment faire la différence ? Sauront-ils à mesure de répondre aux attentes des habitants de la Côte d’Ivoire, à savoir un Internet stable, rapide et à pas cher.Quue vont-ils apporter de nouveau ? Visiblement les nouveaux venus ont l’envie de bien faire,proposant dès leur arrivée des prix abordables, avec à la clé des forfaits tout-en-un, Pc+Internet, qui défient la concurrence aux mêmes offres du côté d’Aviso.

Y a-til une raison de croire que le salut viendra de ces nouveaux fournisseurs ? Moi j’ai envie d’y croire, et en parler avec les professionnels issus de ce secteur au cours de la matinée Kacou Ananzê de ce samedi 24 Octobre me permettra d’élucider encore des zones d’ombres et consolider ou non ma raison d’espérer en un Internet meilleur pour la Côte d’Ivoire.

 

Manassé DEHE

 

jeudi, 15 octobre 2009

Blog Action Day 2009

 

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Ce poste fait partie du Blog Action Day 09,  toute l'écriture en ligne autour du changement climatique, le même jour. Une initiative mondiale commencée par les fondateurs Envato Collis et Cyan Ta'eed, étant maintenant dirigé par Change.org. Ce jour existe pour changer la conversation sur le web en unissant des milliers de bloggers autour d'une action importante - cette année, Le Changement climatique.

 

Il y a de multiples moyens que nous pouvons utiliser pour réduire nos émissions de carbone  et traiter la Mère-Nature un peu mieux. Je vais vous parler du domaine que je connais le mieux: le développement web. Eh oui ,en tant que développeur web il y a des actions simples que nous pouvons adopter pour sauver notre planète et faire de nous des développeurs web éco-compatibles à Abidjan.

 

1. Éteindre l'Ordinateur: Utilisez le moins possible la veille et la veille prolongée.

Alors même que cela puissa paraitre la solution la plus évidente, elle a un énorme impact. Beaucoup d'entre nous laissent leur ordinateur fonctionner 24H/24 parce que c'est convenable, semble-t-il. Même si votre ordinateur est mode veille ou encore mode veille prolongée, il utulise toujours  la batterie et donc de l'énergie. Prennez l'habitude d'éteindre complètement l'ordinateur quand vous allez au lit la nuit. Pendant que vous y êtes , éteignez aussi le moniteur.

 

2.Éteignez vos Disques durs Externes pendant la nuit

Beaucoup d'entre nous effectuons la maintenance pendant la nuit parce qu'on ne veut pas utiliser des ressources informatiques quand nous sommes sur l'ordinateur pendant la journée. Pourtant, les systèmes de maintenance et de restauration ont mûri considérablement dans les dernières années. Il est possible de programmer la maintenance automatique à des heures bien définies dans la journée. Si vous restaurez vos disques durs aux intervalles conséquents pendant le jour, vous  n'avez sans doute pas besoin de lancer des maintenance automatiques quand vous êtes endormis aussi.

 

3.Utilisez des Ampoules Eco-sympathiques

Pour ceux qui comme moi préfèrent traivailler la nuit, quand tout est très calme, nous avons tous notre petite veilleuse ou lampe de nuit.(le filament de Geo-trouvetout). Optez pour des ampoules eco-sympathiques (à basse consommation). De plus vous réaliserez des bénéfices considérables sur le coût des ces ampoules et leur durée de vie.

 

4.Utilisez un Hébergeur Web Vert: pourquoi pas?

Il y a d'abondante initiatives vertes intéressantes arrivant dans l'industrie de l'Hébergement web.Certains hébergeurs plantent un arbre pour chaque compte, d'autres utilisent des sources d'énergie alternantes pour alimenter leurs serveurs. Voici une liste d'hébergeurs eco-sympathiques et comment ils prennent part pour réduire des emissions de carbone.

 


5.Utilisez Backle pour faire des recherches sur google

Heap Media Backle Blackle, un moteur de recherche Google eco-sympathique. Basé sur la théorie que Google noir (mode DOS) pourrait sauver 750 Heures de mégawatt par an, Blackle est juste cela. C'est identique à Google ordinaire mais avec une teinte conventionnelle noire d'épargne d'énergie. Le moniteur utilise plus de ressources pour afficher des écrans blancs ou clairs par opposition aux écrans noirs ou sombres.

 

6.Passez au LCD

Si vous utilisez toujours le vieux moniteur CRT , considérez le fait de passez à un moniteur de LCD plus inoffensif pour l'environnement. Les moniteurs CRT exigent plus d'énergie et créent plus de chaleur que les LCD. Alors voici une raison valable pour mderniser votre odinateur de développeur web ou de web designer.


7.Déplacez-vous  uniquement quand ça en vaut vraiment la peine

Aujourd'hui le travail en réseau peut nous aider à sauver notre planète. Vous pouvez travailler sur vos projets web en travaillant de la maison. ça évite de prendre la voiture, le bus, ou encore de refroidir un bureau avec la climatisation. On réduit ainsi notre émission de carbone.

 

8.Recevez vos Documents en ligne

Beaucoup de développeurs de web reçoivent déjà leurs documents en ligne, mais si vous ne faites pas vous devriez sans doute . Pensez à votre poubelle de bureau . Recevoir des documents en ligne peut sauver pas mal d'usage en papier. Essayez de recevoir tous vos docuements et circulaires dans un format numérique et sauver quelques arbres dans le processus.

9.Utilisez une Police d'écriture Eco-sympathique

J'ai dû cligner de l'oeil plusieurs fois pour le croire, mais il y a vraiment une police d'écriture eco-sympathique qui économise  20 %  d'encre que d'autres polices. Les utilisateurs d'Echofont enlèvent de petites parties de la lettre pour économiser de l'encre. Les parties qui sont enlevées sont à peine évidentes à l'imprimerie. Astucieux.

 

10.Comptez sur l'Éclairage Naturel

L'éclairage naturel est toujours mieux qu'une ampoule . Vous devrez être prudents où vous placez votre ordinateur pour vous assurer qu'il n'y a pas de regard méchant sur le moniteur, mais rien ne bat une lumière molle, naturelle pour remplir votre workspace.

 

11.N'utilisez pas de Screensaver:

Les Screensavers ont été au départ créés pour ajouter la vie au moniteur en empêchant le phosphore de brûler des images dans un moniteur en veille. Mais les ordinateurs modernes n'ont pas ces problèmes et les screensavers qui sont maintenant juste une façon de personnaliser votre ordinateur. Les Screensavers ont toujours recours à l'énergie de votre odinateur et peuvent même empêcher votre ordinateur d'entrer dans un mode d'épargne d'énergie.


12.Rendez vos Sites Sympathiques à imprimer

Si vous n'avez pas de version sympathique à imprimer à la disposition des utilisateurs sur toutes les pages, cela signifie que tout sur la page est imprimable, en utilisant de l'encre inutile sur les choses comme les couleurs de design et les images.

Heureusement, il est assez simple d'ajouter des versions sympathiques à imprimer de sites. Beaucoup de designs modernes ont des fichiers css séparés  pour les pages imprimables, comme ainsi :

<link rel="stylesheet" type="text/css" href="print.css" media="print" />

 

13.Ajoutez une Plante verte (ou deux)

Les plantes peuvent faire une énorme différence dans une maison ou un bureau. À part des avantages de santé, les plantes peuvent améliorer la qualité de l'air considérablement.

 

Voila ces quelques habitudes simples qui feront de vous des developpeurs web éco-compatibles à Abidjan. Comme la réduction d'énergie devient plus que jamais  importante, des habitudes comme celles-ci devraientt devenir des pratiques quotidiennes.

 

 

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mardi, 06 octobre 2009

Le néo Site de la PEMA/ACT

Je poste cette vidéo pour vérifier que le code embed que nous avons intégré dans la vidéothèque du néo site de la PEMA/ACT est opértationel.

 

 

Alors vous aussi pourrez insérer les vidéos de la PEMA sur vos blogs et vos sites.

mercredi, 23 septembre 2009

.::JUILLET..::..AOUT..::..SEPTEMBRE::. : Bientôt trois mois que la connexion "RAME" .

 

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Pour vous faire une idée de l'abonnement Internet à Abidjan, retenez que les utilisateurs finaux payent très cher pour une connexion bas débit et hyper-instable. Au fil des années, alors que nous rentrons la tête devant, dans l'ère numérique, la qualité de la connectivité à Internet s'est dégradée plutôt que de satisfaire un grand nombre d'habitants de la Côte d'Ivoire.

 

 

 

 

 

 

"REPANDRE L'ACCESSIBILITE D'UN INTERNET HAUT DEBIT PAS CHER, POUR BATIR DES BUSINESS MODELES INTELIGEMMENT VIABLES, ET POUR DEVELOPPER LA PRODUCTION DU CONTENU WEB LOCAL".

 

C'est pour moi le thème primordial qui, autour duquel il faudrait s'arrêter un instant. Aussi brillants qu' ils puissent l'être, les geeks ivoiriens ne pourront faire de grande différence en tenant compte de la connexion Internet qui est mise a leur disposition. De même, nos pôles de développement et parcs technologiques (VITIB S.A), ne pourront relever les défis qu'il se sont imposés  et positionner  la terre d'Eburnie dans la nouvelle ère.

Cela fait maintenant une semaine que je travaille sur une architecture satellitaire, et je suis confronté à Utiliser le "HAUT DEBIT", pour transférer des données volumineuses par FTP. Et je dois dire que c'est maintenant que je réalise vraiment les effets que provoquent seulement quelques heures, voire quelques jours d'instabilité du réseau que fournit les FAI d'Abidjan.Beaucoup de temps se perd dans la journée. Je n'en suis pas le seul !  Après la Crise Ivoirienne, Depuis trois mois maintenant les cybers cafés, les bureaux et les domiciles sont victimes de la "CRISE INTERNET".

Jusqu'à quand encore, disposerons nous d'une connexion simplement "haut débit"? Un Internet rapide, stable et à petit prix est absolument nécessaire pour apréhender et assimiler véritablement l'impact des nouvelles technologies sur la Côte d'Ivoire. Un plus grand nombre d'ivoiriens devraient tirer au maximum, profit des opportunités que l'accès haut débit, que les anglais apellent encore "BROADBAND", nous offrent. Car nous sommes loin et encore bien loin, de ressentir la totalité du potentiel du haut débit. Plus au contraire, les prix restent élevés et l'on assiste même à un statut quo depuis plus de deux ans. Les ISP se multiplient autour du fournisseur "Historique", mais sans grande influence sur l'amélioration de la connectivité: vitesse du débit et maintien de la stabilité, à moinre coût.

C'est pourquoi Fai et gouvernants doivent se mobiliser . C'est  aussi une préocuppation pour vous ? On en reparle alors  à la prochaine matinée Kacou Ananêè du 17 Octobre !

 

La fourniture d'accès a Internet sera au centre des échanges ce samedi 17 Octobre.

lundi, 14 septembre 2009

Envoyer les Bons Signaux à la communauté web!

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Ce Samedi 12 Septembre dernier, sur invitation de l'association AKENDEWA, des entrepreneurs ivoiriens se sont retrouvés  à la Résidence Valérie aux 2-plateaux, Rue des Jardins, pour échanger autour du thème:

"Les nouveaux outils du web pour une optimisation de l'identité numérique (personnel / professionnel)".

Au cours de cette non-conférence conviviale, ces entrepreneurs ont découvert le fondement de l'identité en ligne, avant de recevoir des outils et rudiments devant leur permettre de prendre en main leur propre identité numérique.Désormais, chaque utilisateur dispose et doit gérer une véritable « identité numérique » constituée de ces contributions et des traces qu'il ou elle laisse sur les sites web visités... Ces entrepreneurs ont appris aussi que les réseaux sociaux en ligne sont, à ce jour, le meilleur  moyen de gérer leur identité numérique. De bonnes adresses leur ont été donné dans ce sens.


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Personnellement, de toutes les astuces et instructions enseignées par Jean Patrick Ehouman, Président fondateur de l'association Akendewa, j'ai été frappé par la séquence où il invite à envoyer les bons signaux à la communauté. J'ai appris que le signal social” sur Internet  se développe avec Twitter ou Facebook. Comme nous sommes désormais souvent connectés tout au long de la journée, il est  logique que nous affichions plus d’informations sur nous, et de bonnes informations: des informations récentes, actuelles, détaillées, spécialisées. Du coup notre statut  devient  un véritable indicateur de notre activité professionnelle ou quotidienne.Par exemple:

Ce que je suis (ma spécialité, mon positionnement en tant qu’individu professionnel),

Ce que j’ai fait (les faits marquants de ma carrière, mes réalisations significatives),
Ce que je veux (mes objectifs, mon ambition, la trajectoire que je veux suivre),
Ce que je cherche (ce qui me serait utile pour mon projet du moment),
Ce que j’offre (ce que j’ai envie de faire pour les autres),
Ce qui me plait (comment me faire plaisir),
Ce que je rejette (comment perdre de gros points avec moi),
Ce que j’accepte (comment me vendre quelque chose).

Parce que les bons signaux actuels alimentent l’identité dans une expérience relationnelle, il est important de les emettre dans le but de provoquer quelque chose de bien pour l'ensemble de la communauté. Mais ce n'est que le dixième de ce qu'on a pu apprendre au cours de cette première matinée Kacou Ananzêh.

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Alors si vous avez raté celle là, je vous invite à prendre part aux prochaines matinées, parce qu'on apprend vraiment beaucoup de choses, en plus de rencontrer des personnes extraordinaires et convaincues que le web a un avenir en Côte d'Ivoire.

 

 

8726_130677029441_677359441_2468317_2016799_n.jpgRappellons que AKENDEWA est une organisation à but non lucratif  de jeunes travailleurs et passionnés du Web, qui se veut  une puissante organisation qui s'appuie sur les compétences de ses membres et possède une importante communauté motivée et dynamique.

On lui doit l'organisation du BARCAMP ABIDJAN 2009.

En faisant une translation dans la culture africaine, la toile d'araignée est traduite chez certains peuples Akan de la Côte d'Ivoire par Akendewa. Akendewa est effectivement une araignée mais qui à l'aspect d'un humain. c'est donc un être anthropomorphe.
Akendewa se fait souvent appeler ''Kacou Ananzé''. Il est considéré comme un père de famille; il est très fort dans le village (numérique) et il a toujours des idées.

Les Missions d'AKENDEWA :
- Promouvoir l'Internet et le Web;
- Valoriser les acteurs de l'innovation orientés sur le développement des usages innovants, des technologies web, mobiles et des technologies qui y sont liées;
- Affirmer le ''dynamisme numérique" de l'Afrique francophone et améliorer son image dans ce secteur;
- Identifier et animer un réseau solide d'acteurs de l'innovation et de la création numérique en Afrique francophone;
- Participer à l'émergence d'un cluster d'entreprises créatives et innovantes;
- Faire la promotion du travail en ligne;
- Encourager activement l'adoption des TIC pour le développement de l'économie, de l'environnement et de la justice sociale.

AKENDEWA croit que tous les habitants d'Afrique francophone devraient pouvoir accéder à Internet facilement, savoir comment l'utiliser correctement et en obtenir une expérience enrichissante.

AKENDEWA vient poser des actions concrètes dans le domaine des technologies web et mobile en Afrique francophone.


Dans le cadre de ces nombreuses activités, AKENDEWA organise des matinées de formations sur les usages web et mobile, chaque mois. Ces séances de formations et d'échanges sont appelées ''Matinées Kacou Ananzé'' .

Merci à tous les participants à cette première rencontre .Ne manquez surtout pas la prochaine Matinée.....



dimanche, 13 septembre 2009

Mozilla Service Week

avatar.pngVoici un grand projet que Mozilla a mis sur pied en collaboration avec Idéaliste, actions sociales, et d'autres. Dès demain le 14 Septembre et ce pendant toute la semaine  , les experts tech du monde entier donneront de leur temps à des organismes et des individus qui ont besoin d'aide pour se familiariser et utiliser l'Internet. Il est logique que Mozilla daigne prendre une telle initiative, en se lançant dans un projet comme celui-ci. Puisque sa propre montée en puissance ces dernières années est le fruit de travaux collaboratifs. Après tout, c'est en grande partie les efforts des bénévoles qui ont positionné les produits Mozilla, traduits dans des dizaines de langues, et construit des plugins pour étendre les fonctionnalités dans toutes les directions possibles et imaginables. Imaginez l'impact que ces concepteurs , développeurs, et traducteurs pourraient créer sur le monde qui les entoure :en concentrant toutes leur attention sur leurs propres communautés pour une semaine.

C'est ce que je vais essayer de faire demain pour ma ville Abidjan. Je vais apporter de l'aide dans les applications mobiles open source liées au WAP et au GPRS à des personnes en difficultés. Par la même occasion je leur ferai découvrir des adresses et applications vraiment utiles et pratiques en fonction de leur activité quotidienne, visant à leur simplifier la tâche.

 Vous avez un téléphone mobile et vous voulez le configurer avec les bons paramètres afin de profiter de la navigation wap et gprs. Mais vous n'y arrivez pas depuis des mois! Je me tiens à votre disposition tout le long de la semaine pour que le menu "Internet" qui se trouve dans votre portable serve vraiment à quelque chose.

Il suffit de m'écrire à cartunelo@gmail.com pour que je vous indique par mail le lieu du rendez-vous!

jeudi, 10 septembre 2009

Côte d'Ivoire 2009 :La presse en ligne a-t-elle un avenir?

Depuis le début de la semaine je jette un coup d'oeil à mes heures perdues sur le monde de Tim O'Reilly, essayant de comprendre le "Web Squared". L'âge actuel du web.... En même temps ça m'a fait penser à l'âge actuel que pouvait avoir le web en Côte d'Ivoire et principalement dans la ville d'Abidjan. (Malheureusment, les technologies en Côte d'Ivoire se limitent à la ville d'Abidjan au détriment de l'intérieur du pays). Depuis ces premières années de nostalgies, où l'on découvrait fraîchement la boîte électronique et les navigateurs Internet au début des années 95, jusqu'à ce jour où en sont les ivoiriens avec l'usage qu'ils font d'Internet?

° INTERNET EST-IL A LA PORTEE DE TOUS?

Evidemment c'est la première question qu'il faut se poser avant même d'aller plus loin.  Aujourd'hui , n'importe où vous allez en Afrique vous aurez la connexion Internet. C'est dû au fait que de nombreux organismes internatinnaux tels que  la Banque Mondiale , Pyramid Research  et le GSMA( une association qui regroupe les principaux opérateurs mondiaux de téléphonie mobile) ont investi beaucoup d'argent pour augmenter la connectivité du contient (câbles sous-marins). A l'heure actuelle, le haut débit est disponible en Afrique, plus en Afrique Australe qu'occidentale, mais bien que les prix aient considérablement baissés depuis 1995, ça reste encore hors de prix. Beacoup de challenges restent encore à remporter dans ce domaine pour qu'un plus grand nombre d'ivoirien soient connectés au haut débit.

En effet, si l'on considère l'Ivoirien moyen, Internet reste encore inaccéssible aux foyers et aux domiciles. Seules les classes au-dessus du lot peuvent se permettre le luxe d'une véritable connexion ADSL pour leurs maisons. D'après les derniers rapports de Juin 2009,ce sont au total environ 660 000 utilisateurs qui se connectent à Internet depuis la Côte d'Ivoire (soit 3.5% de la CIV) dont 10.000 seulement en haut débit. Parmi ces utilisateurs on retrouve en grande partie les entreprises ,grandes comme petites sont quasiment connectées à Internet.  Dans mon quartier récemment une coiffeuse surfait sur Internet à partir d' un poste qu'elle avait installé dans son salon de coiffure. Elle m'expliquait que ça permettait de gérer la file d'attente de ses clientes. Ces dernières pouvaient consulter leurs mails en attendant patiemment leur tour. Plutôt ingénieux non?...

C'est dire à quel niveau Internet est utilisé dans les milieux professionnels pour amélioration de la qualité des taches et services. Et s'il y a un secteur qui est en train de devenir un grand consommateur d'Internet depuis ces dernières années, c'est bien celui de la presse écrite. Dans ce milieu les journalistes se tiennent informés des "Breaking News" ainsi que de l'actualité internationale grâce à la toile. Du coup ceux d'entre eux qui s"occupent des rubriques "International" et "Ailleurs dans le monde" ont a leur disposition  des informations rapidement et facilement accessibles. Paradoxalement, sur la toile l'on peu constater une très faible présence du contenu local. Du coup le site Abidjan.net qui aggrège le contenu des rédactions est la référence en matière de contenu à propos de la Côte d'Ivoire. Dans le pire des cas, l'on retrouve du contenu concernant la Côte d'Ivoire mais produit par des journalistes ou toute autre personne vivant en déhors du pays. En somme, les journalistes ivoiriens informent très peu le reste du monde sur l'actualité de leur pays. Ils se contentent d'informer la population locale grâce aux journaux locaux et c'est tout.

°LA PRESSE EN LIGNE A T ELLE UN AVENIR EN COTE D'IVOIRE?

Alors que dans les pays développés l'on se pose la question "La presse écrite a-t-elle un avenir face à la montée des média en ligne?", chez nous en Côte d'Ivoire il faut plutôt se demander si la presse en ligne a un avenir. Une chose est sûre c'est que la presse en ligne représente un enjeu de taille, non négligeable, dans la mesure où les lecteurs sont désormais repandus à travers le nouveau village planètaire : Internet.

Heureusement, au cours de cette année 2009 des initiatives appréciables se sont appropriées ce fardeau. Le tout dans un Objectif de mettre la presse ivoirienne à niveau et de valoriser le contenu local sur la toile.

1.ABIDJANBLOGCAMPS2009

Abidjanblogcamps, ce sont des sessions de formation et d'information sur l'utilisation des blogs, des réseaux sociaux et des aggrégateurs de flux RSS organisées par l'association I3C. Ainsi Le mercredi 05 Septembre dernier, à l'occasion du premier atelier, ce sont une dizaine de journalistes issus de différents organes de presse ivoirienne qui ont été formé à l'utilisation des média en ligne. Durant toute une journée, ces journalistes réunis au cyber-café de la Maison de la presse au Plateau (Le Q.G des journalistes) ont appris avec l'aide de l'homme de presse et pionnier du blogging en R.C.I Théophile Kouamouo, l'importance et la valeur du journalisme en ligne. Mais surtout du rôle qu'ils doivent jouer en tant producteur de contenu local.

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Ce fut une session très pratique au cours de laquelle chaque journaliste a pu créé son blog (Ex:Roger Kassé), insérer des images, insérer de la vidéo, faire la promotion de son blog. Ils ont été par ailleurs imprégné du monde des réseaux sociaux ainsi que des outils de micro-blogging: facebook, twitter,jaiku...

2. QUAND LE PREMIER QUOTIDIEN IVOIRIEN ET TOUTE SA REDACTION S'Y MET.

Comme vous avez dû le constater depuis plusieurs mois maintenant, le site web du quotidien gouvernmental Fraternité Matin est hors-service. Mais ce que vous ne savez peut être pas c'est qu'une importante mutation est en train de se réaliser au sein de cette rédaction. En effet une place importante vient d'être accordée aux média en ligne, à tel point que la maison dispose maintenant d'un département "Presse en ligne". C'est donc une nouvelle version du site fratmat.info qui sera bientôt disponible, avec de nouveaux journalistes en phase avec les média sociaux. Cette nouvelle plate-forme d'information qui se veut être le véritable portail d'information de la Côte d'Ivoire sera alimentée en contenu, par des journalistes qui connaissent les média et réseaux sociaux en ligne et leur utilisation. Au cours de ces dernières semaines d'expérimentation ils ont été formé à ces nouvelles pratiques grâce au soutien du TICCI et de Jean Patrick Ehouman (Alldeny).

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Pour conclure je dirai que la Côte d'"Ivoire a un fort potentiel à faire valoir sur la toile. Les journalistes compétents existent bien, à l'image de Nadine Kouamouo, le contenu riche et varié également. Maintenant il faut qu'ils se séparent des canaux classiques qui deviennent vétustes, pour s'orienter vers les média en ligne. Il ne s'agit pas d'abandonner leur travail de journaliste sur support papier. Mais ils peuvent très bien combiner ces deux canaux afin de valoriser leurs contenus et attirer davantage des lecteurs vers leurs écrits, surtout que Google prévoit un moyen de monétiser en plus leurs contenus, ils ont tout à gagner. Il faut donc s'y mettre , et dès maintenant chez amis de la presse. Le monde nous regarde...
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vendredi, 24 juillet 2009

BARCAMP ABIDJAN '09': UN RENDEZ VOUS UTILE








Cette rencontre du Vendredi 24 JUILLET 2009, aura sans doute été la plus utile que la Côte d'Ivoire ait connue depuis le début de cette année. Loin de la technocratie et de la citation des titres, les experts du Web ont conduit la communauté Web de la Côte d'Ivoire à parler ensemble du Web. Loin des écrits , ni même de leurs "succès" passés, les participants (dont moi)n'quand à eu se sont approprié un environnement qui les mettait à l'aise pour raconter le web en Afrique et en Côte d'Ivoire.


On en retiendra que la Côte d'Ivoire a son mot à dire sur Internet. Et pour cela ses développeurs devraient eux mêmes être des internautes. Ce soir ,tout le monde est convaicu que malgré le faible débit de connexion Internet déplorable ainsi que le manque de lucidité de nos gouvernants, Internet à de l'avenir en Côte d'Ivoire. Pour transformer ces énormes potentialités en richesse, ses développeurs gagneraient semblent-il à se saisir des espaces offerts par la toile: les forums, les vidéos de présentation sur youtube, les porfolios, les services de documents en ligne OoO , docshare et google docs par exemple.


J'ai rencontré des gens extraordinaires, qui dégageaint chacun une énergie et une vision large des choses. J'ai compris ce que ça voulait dire, "Les Ivoiriens sont Compétents". On peut facilement devenir le fournisseur priviligié de l'Occident via notamment le Outsourcing. Ne parlons pas alors de la demande locale qui est encore moins exigente. Je le savais, mais aujourd"hui je l"ai vue et ressentit véritablement.

BARCAMP ABIDJAN 2009

Ce post je l'écris depuis le BARCAMP ABIDJAN 2009: Le rendez-vous du WEB en Côte d'Ivoire


http://cartunelo.blog-video.tv

mardi, 09 juin 2009

BANCARISATION: Un nouveau terme dans la vie économique

VIE ECONOMIQUE : LA BANCARISATION

 

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Bien que le système bancaire ivoirien soit le secteur le plus avancé, du point de vue de l’implémentation de la technologie, il ne trouve cependant avec assez de peine qu’une poignée d’utilisateurs. Essentiellement les grands comptes et les entreprises, rarement le citoyen moyen. Alors il n’est pas étonnant de voir ces derniers temps, se multiplier diverses actions et réflexions de la part des professionnels du secteur bancaire et informatique sur la question de la « bancarisation ». Le tout dans un unique objectif de développer l’économie de la Côte d’Ivoire.

 

Ce terme « BANCARISATION », j’avoue que je l’ai découvert au début de cette année 2009, au cours d’un entretien avec un professionnel du Gim-Uemoa. C’est dire qu’il est nouveau et je ne sais pas s’il fait partie du vocabulaire académique français, ou bien s’agit-il d’un pur néologisme de la banque d’aujourd’hui.

Si vous en savez quelque chose : laissez un commentaire ! Merci

Le nombre de personnes qui disposent d’un compte en banque, par rapport au nombre de la population totale. C’est ce que désigne le terme bancarisation. On parle du pourcentage de bancarisés pour désigner le rapport :

 

Habitants disposant d’un compte bancaire (micro finance, banque, institution bancaire)

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POPULATION TOTALE DU PAYS

 

 

 

En Côte d’Ivoire le pourcentage de bancarisation oscille entre 3 et 6%. Car en effet j’ai entendu quatre chiffres différents au cours de 4 différentes conférences à Abidjan: 3, 4, 5, et 6 %. De sources officielles, ce pourcentage est de 5% en Côte d’Ivoire. Alors s’il vous plait, mettez à jour vos chiffres lors de vos prochaines discussions et conférences. Dans l’espace Uemao, ce taux est de seulement 3%.

Sur 100 ivoiriens, cinq seulement ont un compte en banque. Et pourtant les ivoiriens vivent leur vie quotidienne, vaquent à leurs occupations, échangent de la monnaie, achètent et vendent. Sans aucun doute, nos populations et leur mode de vie basé traditionnellement sur la monnaie physique et matérielle (je t’échange du sel contre du bois), ne sont pas suffisamment préparées, suffisamment informées du bouleversement qui est en train de s’opérer, et qui a déjà atteint son apogée dans les pays développés. Et parce nous recevons les innovations un an plus tard sous nos cieux, la révolution est à notre porte. Heureusement pour la Côte d’Ivoire, les acteurs et les décideurs du secteur bancaire l’ont bien compris, favorisant les premiers pas de la démocratisation du compte bancaire pour chaque ivoirien, pour le « monsieur-tout-le-monde » de la Côte d’Ivoire.

Au sommet de la pyramide, on retrouve le Gim-Uemao, dont l’un des objectifs fondamentaux au cours de sa création est de promouvoir l’interbancarité. Ce premier niveau a été consacré pour créer une zone monétaire unique, dans laquelle des utilisateurs pourrait utiliser la même monnaie, peu importe la banque et le pays dans lequel ils se trouvent. Pour l’instant la performance du réseau Gim-Uemoa bascule encore, mais ses premiers bugs informatiques observés dans certains GAB permettront de mettre à défi les modalités d’implémentation de l’interbancarité, et conduire à des échanges plus améliorés et fluides au sein même de l’espace Uemoa, dans les années qui viennent. Le groupe interbancaire monétique de l’Uemoa (GIM-UEMOA) a été mis en place par la banque centrale  BCEAO dans le cadre du projet global de modernisation des systèmes et moyens de paiement initiés dans la zone Uemao, cette association de 87 banques dans la zone Uemoa est chargée de mettre sur pied l’interbancarité monétique. Il s’agit de la possibilité qu’ont les banques d’offrir une carte de crédit qui est acceptée dans tout le réseau de la zone Uemao. Les règles les normes ainsi que les modes de commissionnement de cette carte bancaire étant définies, il y a aujourd’hui 26 banques qui offrent cette interbancarité.  Pour ce qui est des cartes de paiement électronique, utilisables dans le réseau et sécurisées ce sont les établissements les institutions membres du GIM  qui les délivrent auprès de leurs clients et qui sont plus ou moins chargés de faire la promotion de ces produits. Mais, la responsabilité du GIM Uemoa se limite à faire la promotion de la marque interbancaire.

Louvre guichet automate--Paris en noir et blanc sur Flickr - partage de photos !_1244536997986.pngEn gros, tout habitant de l'UEMOA doit pouvoir retirer son argent dans n'importe quel GAB, un distributeur automatique des billets de banques. Le GAB sert à éviter les longues files d’attentes dans les agences en créant des dépôts de distribution d’argent. Dans la monétique il y a les guichets automatiques bancaires et le terminal de paiement électronique (TPE), ce sont des interfaces matérielles qui permettent de faire des transactions financières sans papiers, par l’intermédiaire d’une carte bancaire.

 

 

 

 

A niveau suivant on retrouve les entreprises qui proposent des services et des technologies pour augmenter le taux de bancarisation en Côte d'ivoire. Nous allons en étudier quelques cas au cours de ces 3 prochains billets. Aujourd'hui,nous allons nous intéresser à l'entreprise GTP.

 

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Monétique et Bancarisation : Régisseur d’une plate-forme de traitement international certifié Visa, l’entreprise Global Technology Partners (GTP) permet aux établissements bancaires et institutions financières de déployer des projets de cartes prépayées internationales.

 

 

L’évolution du secteur bancaire en matière de technologie dépasse à ce jour celle qu’on observe dans les télécommunications et la médecine. Dans un but ultime d’augmenter le taux de bancarisation de nos populations, des solutions innovantes s’éprouvent et se forcent à s’adapter à l’entité-type que représente le client africain. En permettant à la Banque Internationale du Burkina (B.I.B) d’émettre sur l’ensemble de son réseau et bien au-delà de ses prévisions une carte de crédit bancaire, la carte Africards, la Société GTP est à l’origine de la naissance de l’industrie de la carte prépayée en Afrique de l’Ouest. Base internationale de la plate-forme FSV basée à Houston aux Etats-Unis où elle se classe en troisième position dans le traitement des cartes bancaires, et plus particulièrement des cartes prépayées, Global Technology Partners vient offrir à la Côte d’Ivoire son porte-monnaie électronique. Une carte de crédit 100 % prépayée, à travers laquelle les promoteurs, Serges Doh et Jean-Michel Boulaguier, ont l’ambition d’apporter une solution bancaire qui cible les besoins uniques d’un marché ouest-africain de 80 millions d’habitants non bancarisés. « Puisque ça met du temps avant que chacun des citoyens africains, y compris ceux vivant dans le villages, possèdent un compte en banque, notre plate-forme offre des opportunités pour des personnes ne disposant pas de compte. La carte prépayée est une carte de débit qui agit exactement comme un compte en banque avec la particularité de ne pas être rattaché à un compte en banque ».

La séance de présentation animée par l’ivoirien de la diaspora Serges Doh accompagné de son collaborateur franco-américain Jean-Michel Boulaguier, a été l’occasion d’apprécier les services, les technologies, les certifications et les références de GTP. C’est sur ses dix années d’expériences dans la gestion de relation avec les réseaux financiers, ainsi que la centaine d’employés dont elle dispose que l’entreprise se fonde pour mettre sur le marché ivoirien une carte certifiée Visa. « C’est vrai que circulent déjà des cartes Visa Africards sur le territoire ivoirien. Toutefois nombreux sont les ivoiriens qui demeurent sceptiques quant à l’affiliation avec une banque étrangère ». Serges Doh s’est saisit de l’échange avec la presse pour annoncer que bientôt la Côte d’Ivoire pourra se vanter de sa propre carte prépayée Visa, qui sera lancée sous un nom autre que Global Cash Débit ou encore Africards. En cours d’installation en Côte d’Ivoire, l’entreprise certifiée Visa CEMEA (Europe Central Moyen Orient et Afrique) a d’ores et déjà connecté sa plate-forme aux switchs d’une institution bancaire ivoirienne. Il serait possible grâce à cette carte prépayée d’un nouveau type ,de recevoir son salaire via un virement direct, de transférer de l’argent de carte à carte, d’ accéder à son argent dans plus de 900.000 guichets automatiques de banques (GAB) à travers le monde, de faire des achats chez les marchands et les cybers marchands accepteurs Visa à travers le monde. « Valable pour deux ans, cette carte personnalisée est rechargeable et permet à son porteur de n’utiliser que le montant qu’il a pré-chargé, ceci sans risque pour la banque émettrice, le porteur ou le distributeur. Les détenteurs de carte peuvent en toute sécurité accéder à leur solde via Internet ou par serveur téléphonique vocal ».

Pour permettre à toutes les classes sociales ivoiriennes d’avoir accès à un mode de paiement électronique et homologué, GTP à l’intention d’installer des kiosques et points de rechargements des cartes sur l’ensemble du territoire ivoirien. Elle envisage aussi de développer des services à valeurs ajoutées notamment dans le mobile payment, le règlement des factures CIE/Sodeci, les cartes pour les retraités, les cartes de paiement de bourses des étudiants. Pour cela elle annonce être prête à ouvrir son capital à hauteur de 25% à des éventuels partenaires pour satisfaire aux besoins de ceux qui sont dans le système bancaire tout comme ceux qui ne le sont pas. Reste à savoir si le réseau de distribution, facteur indispensable au développement des cartes prépayées, sera assez structuré pour offrir une diversité d’utilisation de la carte Visa en Côte d’Ivoire : hôtels, pharmacies, restaurants, taxis, voyages, stations services, supermarchés, librairies, sites web. Car un portefeuille n’a d’importance que s’il existe de quoi acheter avec. Alors l’on pourra espérer une carte qui connaitra un succès plus grand que celui de l’Africards de la B.I.B

 

 

Dans le prochain billet nous allons nous intéresser à l'entreprise Etranzact qui vient de lancer une carte bancaire pour la banque, Versus Bank.