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mardi, 09 juin 2009

BANCARISATION: Un nouveau terme dans la vie économique

VIE ECONOMIQUE : LA BANCARISATION

 

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Bien que le système bancaire ivoirien soit le secteur le plus avancé, du point de vue de l’implémentation de la technologie, il ne trouve cependant avec assez de peine qu’une poignée d’utilisateurs. Essentiellement les grands comptes et les entreprises, rarement le citoyen moyen. Alors il n’est pas étonnant de voir ces derniers temps, se multiplier diverses actions et réflexions de la part des professionnels du secteur bancaire et informatique sur la question de la « bancarisation ». Le tout dans un unique objectif de développer l’économie de la Côte d’Ivoire.

 

Ce terme « BANCARISATION », j’avoue que je l’ai découvert au début de cette année 2009, au cours d’un entretien avec un professionnel du Gim-Uemoa. C’est dire qu’il est nouveau et je ne sais pas s’il fait partie du vocabulaire académique français, ou bien s’agit-il d’un pur néologisme de la banque d’aujourd’hui.

Si vous en savez quelque chose : laissez un commentaire ! Merci

Le nombre de personnes qui disposent d’un compte en banque, par rapport au nombre de la population totale. C’est ce que désigne le terme bancarisation. On parle du pourcentage de bancarisés pour désigner le rapport :

 

Habitants disposant d’un compte bancaire (micro finance, banque, institution bancaire)

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POPULATION TOTALE DU PAYS

 

 

 

En Côte d’Ivoire le pourcentage de bancarisation oscille entre 3 et 6%. Car en effet j’ai entendu quatre chiffres différents au cours de 4 différentes conférences à Abidjan: 3, 4, 5, et 6 %. De sources officielles, ce pourcentage est de 5% en Côte d’Ivoire. Alors s’il vous plait, mettez à jour vos chiffres lors de vos prochaines discussions et conférences. Dans l’espace Uemao, ce taux est de seulement 3%.

Sur 100 ivoiriens, cinq seulement ont un compte en banque. Et pourtant les ivoiriens vivent leur vie quotidienne, vaquent à leurs occupations, échangent de la monnaie, achètent et vendent. Sans aucun doute, nos populations et leur mode de vie basé traditionnellement sur la monnaie physique et matérielle (je t’échange du sel contre du bois), ne sont pas suffisamment préparées, suffisamment informées du bouleversement qui est en train de s’opérer, et qui a déjà atteint son apogée dans les pays développés. Et parce nous recevons les innovations un an plus tard sous nos cieux, la révolution est à notre porte. Heureusement pour la Côte d’Ivoire, les acteurs et les décideurs du secteur bancaire l’ont bien compris, favorisant les premiers pas de la démocratisation du compte bancaire pour chaque ivoirien, pour le « monsieur-tout-le-monde » de la Côte d’Ivoire.

Au sommet de la pyramide, on retrouve le Gim-Uemao, dont l’un des objectifs fondamentaux au cours de sa création est de promouvoir l’interbancarité. Ce premier niveau a été consacré pour créer une zone monétaire unique, dans laquelle des utilisateurs pourrait utiliser la même monnaie, peu importe la banque et le pays dans lequel ils se trouvent. Pour l’instant la performance du réseau Gim-Uemoa bascule encore, mais ses premiers bugs informatiques observés dans certains GAB permettront de mettre à défi les modalités d’implémentation de l’interbancarité, et conduire à des échanges plus améliorés et fluides au sein même de l’espace Uemoa, dans les années qui viennent. Le groupe interbancaire monétique de l’Uemoa (GIM-UEMOA) a été mis en place par la banque centrale  BCEAO dans le cadre du projet global de modernisation des systèmes et moyens de paiement initiés dans la zone Uemao, cette association de 87 banques dans la zone Uemoa est chargée de mettre sur pied l’interbancarité monétique. Il s’agit de la possibilité qu’ont les banques d’offrir une carte de crédit qui est acceptée dans tout le réseau de la zone Uemao. Les règles les normes ainsi que les modes de commissionnement de cette carte bancaire étant définies, il y a aujourd’hui 26 banques qui offrent cette interbancarité.  Pour ce qui est des cartes de paiement électronique, utilisables dans le réseau et sécurisées ce sont les établissements les institutions membres du GIM  qui les délivrent auprès de leurs clients et qui sont plus ou moins chargés de faire la promotion de ces produits. Mais, la responsabilité du GIM Uemoa se limite à faire la promotion de la marque interbancaire.

Louvre guichet automate--Paris en noir et blanc sur Flickr - partage de photos !_1244536997986.pngEn gros, tout habitant de l'UEMOA doit pouvoir retirer son argent dans n'importe quel GAB, un distributeur automatique des billets de banques. Le GAB sert à éviter les longues files d’attentes dans les agences en créant des dépôts de distribution d’argent. Dans la monétique il y a les guichets automatiques bancaires et le terminal de paiement électronique (TPE), ce sont des interfaces matérielles qui permettent de faire des transactions financières sans papiers, par l’intermédiaire d’une carte bancaire.

 

 

 

 

A niveau suivant on retrouve les entreprises qui proposent des services et des technologies pour augmenter le taux de bancarisation en Côte d'ivoire. Nous allons en étudier quelques cas au cours de ces 3 prochains billets. Aujourd'hui,nous allons nous intéresser à l'entreprise GTP.

 

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Monétique et Bancarisation : Régisseur d’une plate-forme de traitement international certifié Visa, l’entreprise Global Technology Partners (GTP) permet aux établissements bancaires et institutions financières de déployer des projets de cartes prépayées internationales.

 

 

L’évolution du secteur bancaire en matière de technologie dépasse à ce jour celle qu’on observe dans les télécommunications et la médecine. Dans un but ultime d’augmenter le taux de bancarisation de nos populations, des solutions innovantes s’éprouvent et se forcent à s’adapter à l’entité-type que représente le client africain. En permettant à la Banque Internationale du Burkina (B.I.B) d’émettre sur l’ensemble de son réseau et bien au-delà de ses prévisions une carte de crédit bancaire, la carte Africards, la Société GTP est à l’origine de la naissance de l’industrie de la carte prépayée en Afrique de l’Ouest. Base internationale de la plate-forme FSV basée à Houston aux Etats-Unis où elle se classe en troisième position dans le traitement des cartes bancaires, et plus particulièrement des cartes prépayées, Global Technology Partners vient offrir à la Côte d’Ivoire son porte-monnaie électronique. Une carte de crédit 100 % prépayée, à travers laquelle les promoteurs, Serges Doh et Jean-Michel Boulaguier, ont l’ambition d’apporter une solution bancaire qui cible les besoins uniques d’un marché ouest-africain de 80 millions d’habitants non bancarisés. « Puisque ça met du temps avant que chacun des citoyens africains, y compris ceux vivant dans le villages, possèdent un compte en banque, notre plate-forme offre des opportunités pour des personnes ne disposant pas de compte. La carte prépayée est une carte de débit qui agit exactement comme un compte en banque avec la particularité de ne pas être rattaché à un compte en banque ».

La séance de présentation animée par l’ivoirien de la diaspora Serges Doh accompagné de son collaborateur franco-américain Jean-Michel Boulaguier, a été l’occasion d’apprécier les services, les technologies, les certifications et les références de GTP. C’est sur ses dix années d’expériences dans la gestion de relation avec les réseaux financiers, ainsi que la centaine d’employés dont elle dispose que l’entreprise se fonde pour mettre sur le marché ivoirien une carte certifiée Visa. « C’est vrai que circulent déjà des cartes Visa Africards sur le territoire ivoirien. Toutefois nombreux sont les ivoiriens qui demeurent sceptiques quant à l’affiliation avec une banque étrangère ». Serges Doh s’est saisit de l’échange avec la presse pour annoncer que bientôt la Côte d’Ivoire pourra se vanter de sa propre carte prépayée Visa, qui sera lancée sous un nom autre que Global Cash Débit ou encore Africards. En cours d’installation en Côte d’Ivoire, l’entreprise certifiée Visa CEMEA (Europe Central Moyen Orient et Afrique) a d’ores et déjà connecté sa plate-forme aux switchs d’une institution bancaire ivoirienne. Il serait possible grâce à cette carte prépayée d’un nouveau type ,de recevoir son salaire via un virement direct, de transférer de l’argent de carte à carte, d’ accéder à son argent dans plus de 900.000 guichets automatiques de banques (GAB) à travers le monde, de faire des achats chez les marchands et les cybers marchands accepteurs Visa à travers le monde. « Valable pour deux ans, cette carte personnalisée est rechargeable et permet à son porteur de n’utiliser que le montant qu’il a pré-chargé, ceci sans risque pour la banque émettrice, le porteur ou le distributeur. Les détenteurs de carte peuvent en toute sécurité accéder à leur solde via Internet ou par serveur téléphonique vocal ».

Pour permettre à toutes les classes sociales ivoiriennes d’avoir accès à un mode de paiement électronique et homologué, GTP à l’intention d’installer des kiosques et points de rechargements des cartes sur l’ensemble du territoire ivoirien. Elle envisage aussi de développer des services à valeurs ajoutées notamment dans le mobile payment, le règlement des factures CIE/Sodeci, les cartes pour les retraités, les cartes de paiement de bourses des étudiants. Pour cela elle annonce être prête à ouvrir son capital à hauteur de 25% à des éventuels partenaires pour satisfaire aux besoins de ceux qui sont dans le système bancaire tout comme ceux qui ne le sont pas. Reste à savoir si le réseau de distribution, facteur indispensable au développement des cartes prépayées, sera assez structuré pour offrir une diversité d’utilisation de la carte Visa en Côte d’Ivoire : hôtels, pharmacies, restaurants, taxis, voyages, stations services, supermarchés, librairies, sites web. Car un portefeuille n’a d’importance que s’il existe de quoi acheter avec. Alors l’on pourra espérer une carte qui connaitra un succès plus grand que celui de l’Africards de la B.I.B

 

 

Dans le prochain billet nous allons nous intéresser à l'entreprise Etranzact qui vient de lancer une carte bancaire pour la banque, Versus Bank.

mercredi, 27 mai 2009

UNIWAX HABILLE LES JOURNAUX

Entreprises : UNIWAX, une nouvelle approche du marketing et de la communication de proximité.

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Depuis le quatrième trimestre de l’année 2008, je continue d’être marqué par les campagnes publicitaires de l’entreprise Uniwax en Côte d’Ivoire. Détenant jadis, le monopole de la commercialisation de pagnes, Uniwax est confronté depuis le début des années 2000, à une forte concurrence des produits textiles des marques Vlisco et Woodin, mais également des pagnes importés du Nigéria et qui se vendent bon marché à Adjamé. Pour gagner la confiance auprès de ses clientes et conserver son marché historique, Uniwax a laissé tombé ses vieilles habitudes de communication (inefficaces pour cette nouvelle ère), pour miser sur une stratégie de communication axée sur : la qualité et la proximité. L’orientation vers les services de qualité, toutes les entreprises du pays, peuvent s’en vanter dans leur politique de développement. Mais c’est au niveau de la proximité avec les clients finaux que l’entreprise se démarque. Et cela lui réussit plutôt bien, puisque que son image de marquer, les gens commencent à s’en souvenir et à la confirmer encore aujourd’hui. Sous les yeux de ses concurrents qui ne se laissent pas faire. Concurrents dont les affiches publicitaires accrochent « la femme de 2009 ». Car le profil de la femme en 2009 est très éloigné de celui qu’elle avait conçut dans ses business plan, au moment de sa création. L’entreprise m’intéresse particulièrement parce qu’elle éprouve au mieux ce virage que j’appelle « la mutation ». Dans ce pupitre du numérique et de la technologie, des entreprises se créent en intégrant les nouvelles approches de la communication et de marketing dans leur modèle économique. D’autres par contre, dont Uniwax , doivent muter. C'est-à-dire qu’elles doivent changer totalement les démarches et leurs politiques de gestion d’entreprise. Pour qui, le changement de l’ordre des priorités, préétabli, s’avère être vitale pour survivre dans la compétitivité sous régionale.

 

Dans son plan global de communication elle a eu l’ingéniosité de se lancer dans l’évènementiel. Pour marquer sa présence, elle soutien et accompagne plusieurs cérémonies et manifestations, dans lesquelles les participants s’habillent en uniforme. Ainsi au cours des fêtes de fin d’années des entreprises, des diners gala, Uniwax propose d’habiller avec ses collections, les différents membres des entreprises. Cette action a vite été adoptée par un grand nombre d’associations et d’organisations non gouvernementales, qui en plus d’être parés en couleur et en qualité, bénéficient des avantages considérables au niveau des coûts. L’accent a également été mis sur le concours de beauté « Miss Côte d’Ivoire », dans lequel elle ne se contente plus d’habiller les reines de beauté, mais également toutes les hôtesses ainsi que les membres du Comici (Comité Miss Côte d’Ivoire). Elle organise régulièrement des visites de ses usines à des étudiants d'écoles de modes et de coutures en invitant les élèves d' aider à lutter contre la contrefaçon en utilisant des pagnes uniwax dans leurs confections et en conseillant ces pagnes à leurs futurs clients.

 

 

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Après avoir habillé les hommes, Uniwax habille les journaux de la presse ivoirienne .Hier encore, ce sont plus de 20.000 lecteurs de Frat-Mat qui ont été marqué par un coup de pub d’un tout nouveau genre. En effet, le journal N° 13361 de ce mardi 26 mai 2009, a été livré avec un morceau de pagne, agrafé sur la page de garde. Il était question pour Uniwax de présenter sa « Nouvelle Base Violette ». Ce matin encore, et bien mieux que du texte, cet échantillon de pagne Uniwax a permis aux lectrices de l’hebdomadaire « Go Mag » de toucher, de sentir, d’apprécier cette nouvelle collection de pagne.

 

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Bravo à Uniwax pour l’innovation et le dynamisme qui l’anime ces dernières années. La proximité est un atout que devraient posséder toutes les entreprises ivoiriennes, car il y existe déjà trop d’écart entre les entreprises, qui revendiquent leur envergure sous-régionale et internationale ainsi que leur sens poussé du professionnalisme, et les clients finaux, leurs clients, pour qui ils conçoivent des produits à longueur de réunions.

 


lundi, 25 mai 2009

EN PERIODE DE CRISE ECONOMIQUE : Comment va-t-on rétablir l’équilibre financier ? Qui doit payer le Déficit ?

EN PERIODE DE CRISE ECONOMIQUE : Comment va-t-on rétablir l’équilibre financier ? Qui doit payer le  Déficit ?

 

 

Electricite et Station service sur Flickr - partage de photos !_1242846555686.png

L’UEMOA est en pleine récession économique à l’image de la crise financière qui secoue la planète entière. Fallait y penser, nous n’allions pas être épargnés par les effets collatéraux. Même si, sans appréhender véritablement les changements profonds que cette nouvelle situation impliquait, certains responsables administratifs et dirigeants, disent ne pas en ressentir les impacts. Et pourtant, en 2008, la croissance économique de l’Afrique est estimée 3,7% contre 4,8% en 2007, tandis qu’elle devrait toutefois continuer sa descente aux enfers pour atteindre 2,8% seulement pour 2009, contre des projections qui étaient de l’ordre de 5,7% avant la crise.

 

« Est-ce que la crise financière-vous fait regretter votre choix ? ? ? » Cette question j’aime bien la poser aux chefs d’entreprises ivoiriens, chaque fois que j’ai l’occasion d’en rencontrer un. Plus de trois mois après le début de l’année 2009, les entreprises ont livré leur bilan d’activités pour le premier trimestre. Le constat est que les pertes se signalent majoritairement, et comme partout dans le monde, ceux qui souffrent sont ceux qui ont beaucoup de capitaux. En Février la filière du bois criait ses peines. L'industrie du bois, dont 90% de la production est exportée, prévoyait pour le reste de l’année 2009 une chute de près de 50% de son chiffre d'affaires en raison de la crise financière internationale. "Les commandes de bois ont baissé de 30% au quatrième trimestre 2008 dans un contexte de crise financière internationale. Nous estimons une réduction de 40 à 50% des commandes en 2009", affirmait l'Allemand Wilfried Birkenmaier, président du Syndicat des producteurs industriels du bois de Côte d'Ivoire (SPIB). L'industrie du bois génère annuellement près de 200 milliards de francs CFA (305 millions d'euros) de chiffre d'affaires. Et il me semble que ce secteur ne connaitra pas un avenir glorieux. "Nos entreprises sont condamnées à la fermeture en 2009, s'il n'a pas de nouvelles commandes", a ajouté M. Birkenmaier. Là encore, l’élévation du cout des produits pétroliers et l’arrêt d’un important projet de construction pour le compte du gouvernement d’Espagne (également sur ses réserves) pour lequel la Côte d’ivoire était fournisseur principal sont à l’origine. "Nous étions un des principaux fournisseurs de l'Espagne dans son projet de construction en 2007 et 2008 de plus 800.000 logements qui s'est brutalement arrêté en 2009".


Le semaine dernière encore, la Compagnie du Cambodge, qui exploite la ligne de chemin de fer ralliant la Côte d’Ivoire au Burkina Faso déballait son bilan . Pour ce premier trimestre 2009 son chiffre d’affaires s'est établi à 6,2 milliards de francs CFA (9,5 millions d'euros), contre 7,4 milliards (11,3 millions) au cours de la même période de l'exercice 2008, soit une baisse de 14%. « L'essentiel du chiffre d'affaires de notre Compagnie est réalisé par sa filiale Sitarail, dont le chiffre d'affaires a baissé de 16 % au premier trimestre 2009, en raison de la diminution des trafics d'hydrocarbures, d'engrais et de produits agricoles. Explique-t-elle dans le communiqué. Ce n’est pas mon collaborateur Euclide Okolou qui nous dira le contraire. Le constat est le même depuis qu’il a invité les entreprises, à travers Objectifs Hebdo N°10, à publier leurs chiffres. Face à cette menace qui est désormais commune à tous les Etats du monde, chaque pays trouve ses plans et tentatives pour d’abord sauvegarder, puis assurer la relance économique. Pour le cas de la Côte d’Ivoire, ce premier trimestre a été marqué par l’initiative PPTE et FRPC, qui sont venus insuffler une vraie bouffée d’oxygène au pays. Devant la situation alarmante de l’espace UEMOA, la BAD se propose d’offrir depuis l a semaine dernière une aide financière aux pays membres. Il s’agit de la Facilité de liquidité d’urgence (FLU), d’un montant de 1,5 milliard de dollars, pour aider les projets en souffrance, et de l’Initiative de financement du commerce (IFC) d’1 milliard de dollars. De plus, Le FAD promet un transfert accéléré des ressources aux secteurs prioritaires des pays touchés par la crise financière. Tout ceci dans un souci de continuer à développer les projets d’infrastructures, de construire des routes et d’asseoir les bases fondamentales de l’économie en matière de télécommunications et de technologies, d’assurer l’approvisionnement en eau et en énergie. Justement à propos de l’Energie, la Côte d’Ivoire risque de connaître des délestages (Le délestage, ou encore le rationnement de la distribution de l'électricité chez les consommateurs) et des coupures de courant. Au niveau de la production de l’électricité, tous les acteurs du secteur (Etat, producteurs indépendants et exploitant) ont connaissance  du déficit lié à la croissance annuelle de l'ordre de 8% actuellement de la consommation nationale (2% à 3% dans les pays développés).

Compteurs gaz-électricité sur Flickr - partage de photos !_1242846580881.png

Depuis ces deux dernières années la vie quotidienne est périodiquement perturbée par des baisses de tension et des délestages inopinés pour cause d’un approvisionnement insuffisant. Aujourd’hui le pays ne peut plus se narguer de son excédent de production. Excédent qui  rendait la Côte d'Ivoire autosuffisante, et qui l’a conduit à fournir de l’énergie au Ghana, au Bénin, au Togo, au Burkina Faso, et bientôt au mali. Le Mali s'est lancé dans un projet d'interconnexion électrique avec la Côte d'Ivoire. Ce qui lui permettra de disposer de 80 Mw en 2010. Malheureusement pour deux raisons essentielles, ces interconnexions risquent de connaître des pénuries d’ici peu : il s’agit du couple insuffisance de la production face à la forte demande, et le vieillissement des installations de transport et  de distribution. Les capacités de production disponibles au niveau de la Côte d'Ivoire et de son principal partenaire d'échanges d'énergie électrique, le Ghana, ne permettent plus de couvrir entièrement toute la demande d'électricité. Le système électrique ivoirien aujourd'hui, ne dispose plus de marge d'exploitation qui permettre de suppléer et renforcer la production lorsqu'il y a une défaillance quelconque sur une des machines de production, cette marge puisse permettre de suppléer et renforcer la production. Quand on se trouve dans une telle situation, la moindre défaillance se traduit, de façon automatique, par une réduction de l'offre. Et donc une interruption partielle de la fourniture de l'électricité pour rétablir l'équilibre entre la production et la consommation d'électricité. C’EST LE DELESTAGE. Cette situation est due à des problèmes conjoncturels et structurels. Au nombre desquels, le faible niveau des eaux dans les barrages, l’indisponibilité du gaz à certains moments de l’année en raison de travaux sur certains puits de production (80 % de l’électricité nationale que nous consommons sont produits par le gaz naturel), la cherté du gaz. En dehors de ces difficultés, figure en bonne place la faiblesse du rendement liée au vieillissement des installations, la fraude sur le réseau, les actes de vandalisme sur l’appareil de production, le tout entraînant d’importantes pertes sur le réseau.

 


Selon les experts, la réalisation d’un équilibre permanent entre la production et la consommation constitue la contrainte technique la plus forte de l'exploitation des réseaux électriques qui se traduit par le maintien de la fréquence du réseau à sa valeur de référence de 50 Hz. La puissance totale installée en Côte d’Ivoire est de 1200MW mais seulement 800MW sont disponibles pour satisfaire une demande estimée à 787MW. Ce qui laisse une marge de 13MW qui s’avère insuffisante dès qu’un outil de production connaît une panne. Le constat est établi, il faut faire quelque chose pour que les ivoiriens mais également les pays voisins ne sombrent pas dans le noir. Mais que faire ? Le Ghana, le Togo et le Bénin ayant vite compris que la Côte d’Ivoire pourrait leur couper le courant à tout moment, ont misé leurs espoirs sur la mise en service d’un gazoduc au Nigéria et la construction de barrages d’appoint. Ce gazoduc d’un coût de 500 millions de dollars, long de 617 km, alimentera à bas prix des centrales thermiques des trois pays. En prévision que, non seulement la production augmentera dans la région, mais les coûts seront réduits d’un tiers. Chez nous en Côte d’Ivoire, le déséquilibre financier étant une des causes de la fragilité du secteur de l’électricité en Côte d’Ivoire, le ministre des mines et de l’Energie, Léon Emmanuel Monnet propose une solution : « il est important que l’ajustement tarifaire puisse être fait et il est nécessaire que l’Etat prenne en charge désormais l’électrification rurale de telle sorte à décharger le secteur électrique de ce fardeau tout en engageant absolument une lutte contre la fraude ». Un plan national de lutte contre le vandalisme et la fraude sur le réseau électrique été mis en place au cours d’un atelier à Grand Bassam. Pour ce qui concerne les ajustements tarifaires, en pleine période de crise financière, c’est à la population que revient la charge de payer le déficit financier. Comment ? Si vous consultez les détails de vos prochaines factures d’électricité, vous constaterez qu’elles auront subi une hausse de 10%. Cette hausse concerne les installations électriques qui ont un ampérage au dessus de 10 A, donc les entreprises et les unités de production. Et elle ne devrait pas toucher les installations domestiques. Mais jusqu’à quand serons-nous épargnés ?

La grande question de matin est, en temps de crise, qui doit payer le déficit ?

 

Le peuple appauvri ? l’Etat submergé ? les aides internationales (cadeau empoisonné quand il s’agira de rembourser) ?

D’après vous qui doit payer pour maintenir l’équilibre et conserver le dynamisme de notré économie, qui malgré la baisse de son indice CEDEAO, reste le principal créateur de richesses pour la sous-région ?

 

Manassé Dehe.

 

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vendredi, 22 mai 2009

Ma Balade au JNTIC 2009

Ce mercredi, je suis allé m'impregner de ce que la Côte d'Ivoire a de meilleur en matière de nouvelle technologie. Suivez avec moi la balade au JNTIC 2009. C'était au palais de la culture.

 

 

SDC13378.JPGDes Badges pour tous les participants.

Cette année, exposants, visiteurs et la presse doivent être munis d’un badge pour entrer au Salon. ICS a été payée par les organisateurs ds JNTIC, pour imprimer un badge à chaque participant. Avant d’entrer donc, il a fallu que je m’enregistre , afin qu’on imprime instantanément, grâce aux imprimantes de badges personnalisés qu’elle présentait par la même occasion dans son stand. Il apparait donc que c’est l’entreprise qui a été la plus visitée du JNTIC.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SDC13380.JPGC’est GREEN qui vous accueille au JNTIC. Comme pour dire, les derniers arrivés, seront les premiers présentés. Les couleurs de l’opérateur se montrent assez imposantes et donnent fidèlement un aperçu de ce qui se trouve plus loin. Le réseau a mis l’accent sur les nombreux bonus en promotion. Tellement de bonus et de minutes gratuites, intra réseau, que je me suis un peu perdu vers la fin. Une chose est sûre, c’est le réseau idéal en ce moment, à condition que vous acheter deux puces : une pour vous et l’autre pour votre ami, époux ou frère. Vous allez en bénéficier largement, c’est clair.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13429.JPGLes consignes du côté de Comiun ont été très strictes. PAS DE PHOTOS !


Mais quand on a du charme, on sait obtenir ce qu’on désire, surtout quand votre interlocuteur est du sexe féminin. lol

 

 

L’entreprise n’a pas dit grand-chose non plus à propos de cette nouvelle stratégie de communication axée sur la valeur communicative « comium ». Est-elle en train de brander le département de téléphonie sous cette marque ? Je ne saurais vous en dire plus en tout cas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13428.JPGMoov Côte d’Ivoire qui cherche toujours à retrouver l’éclat de son BOOM d’entrée, ne s’est pas fait prier pour exploiter au maximum cet espace de communication. Le réseau Vert s’est offert un des plus beaux stands d’exposition. Un ensemble de O3 Salons très design, et d’un kiosque à produits. C’est ainsi que j’ai pu voir et toucher de mes mains le fameux bi-mode Turaya. Le téléphone intelligent satellitaire. Lorsque vous arrivés dans une zone où vous êtes en dehors des cellules GSM de Moov, le satellite se substitue à votre GSM, vous restez toujours connectés. Et ça concerne tous les endroits de la planète.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13427.JPGJ’ai aimé cette entreprise. TIERI. En gros c’est la combinaison de l’énergie et de l’informatique. L’entreprise propose des matériels et des logiciels industriels. J’ai eu l’occasion de voir des appareils que je n’avais jamais encore vus, et qui sont le fruit d’une très grande réflexion, assurant leur efficacité en industrie. Dix de plus donc ! lol

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous qui aimez les histoires  intéressantes, attachez vos ceintures.

 

SDC13424.JPGMieux que le Salon des NTIC 2007, il y a eu la présence d’entreprises de haute portée technologiques. J’ai trouvé dans deux stands différents, le service de la Sauvegarde et de l’externalisation de données vers des centres de sauvegarde à Genève. Ce boitier que vous voyez, Il s’agit de E.B.S, Evotech Back Up System. C’est la solution de sauvegarde de données informatiques qui a été développée par des ingénieurs français. Voici son rôle. Vous l’installez dans votre entreprise, puis vous le connectez à vos ordinateurs. De façon automatique, à des heures bien définies, EBS va recupérer, archiver, puis sauvegarder tous vos fichiers et données informatiques. Ces données seront cryptées, compressées et ensuite acheminées vers Grand Bassam, pour être stockés sur les serveurs de l’entreprise Evotech. Le français Florent Thomas et ses collaborateurs qui ont conçut cet appareil hi-tech apportent en Côte d’Ivoire cette solution, au moment où les incendies embrasent nos administrations et services publics.

 

Concurrence déloyale ?

L’entreprise Evotech est installée à la zone franche de Grand Bassam. En Europe, notamment en France, ce qui a fait sa force (50% de son chiffre d’affaires), c’est la vente-associée. C'est-à-dire qu’Evotech ne vend pas elle-même son produit EBS au client final. Elle vend la solution en marque blanche à des entreprises qui ont un grand portefeuille dans certaines niches ; pharmacies,….

Ces entreprises ont le droit de revendre le boitier avec leur nom gravé dessus. Mais selon le contrat de concession, ces vendeurs n’ont pas le droit de revendre ce boitier en Afrique. Car Evotech a l’ambition d’exploiter la vente directe B2B de son boitier, sous le nom EBS, sur le continent africain. C’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à s’installer au Vitib de Grand Bassam, pour profiter de sa position stratégique par rapport à l’Afrique de l’ouest.

 

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Seulement, hier au JNTIC, moi j’ai vu le boitier d’Evotech, vendu par une autre entreprise, mais sous un autre nom. WOOXO SECURITY BOX. Le Boitier WOOXO Security Box, a été revendu en Afrique par ICT-DBB, une entreprise qui achetée la solution en marque blanche chez Evotech, et qui est basée à Lyon en France. En enfreignant à toutes les règles d’exclusivité la liant avec Evotech, ICT-DBB a revendu le boitier en Côte d’Ivoire à POLARIS ; le leader chez les grossistes informatique en Côte d’Ivoire. POLARIS à son tour l’a revendu à la Société LABEL, qui avait sont stand au JNTIC 2009. Coïncidence ou concurrence ? Les deux stands, celui de Label et celui de Evotech sont côte à côte.

Si ICT-DBB croyait que ça n’allait pas se savoir, eh bien c’est raté. Désormais la circonstance a exposé les deux produits, en public. Alors elle devra s’apprêter à rendre des comptes à Evotech pour cette bavure, concurrence déloyale.

Affaire à suivre...

 

 

SDC13418.JPGPour ceux qui comme moi qui sont fans de James Bond et des gadgets techno, l’entreprise WTS va vous régaler. Il y a avait un tas de petits appareils d’alarme, de micro caméra, de contrôle d’accès. Il y avait de quoi toucher et faire biper. J’ai vraiment apprécié les visiophones.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13416.JPGJ’ai rencontré un nouvel ami, que je trouve super cool et sympa. Avec JUNIOR le web designer d’Abidjan Show.com on a bavardé sur l’évolution de leur plate-forme depuis sa création jusqu’à ce jour. Le site serait en train de muter pour passer au Web 2.0 avec un nouveau design. Il m’a rassuré qu’il n’y avait aucun lien entre Abidjan.net et AbidjanShow.com, même si ce sont des amis d’enfance et qu’il comptait les devancer très bientôt. Avec le million de visiteurs mensuels, essentiellement constitués par la diaspora, la jeune équipe espère en un avenir meilleur dans le web. Courage les gars !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13411.JPGParce que je suis pianiste, j’ai été très vite attiré par cette entreprise IKSE, spécialisée dans les instruments de musique et la sonorisation. Sa présence m’a permis de constater l’intégration des nouvelles technologies dans ce domaine. Les spectacles, les concerts, sont appréhendés aujourd'hui en Côte d’Ivoire d’une manière toute différente que par le passé. L’informatique et le logiciel dominent pratiquement le contrôle des projecteurs, du son, de la programmation musicale, du live. Ce secteur n’est plus l’affaire de l’informel et IKSE offre même des services de conseil et expertise en sonorisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13410.JPGGrande Absente à ce salon. Je me demande bien ce qui peut empêcher une entreprise, prestigieuse comme Sun Microsystems, à profiter de cette opportunité de coopter de nouveaux clients. Le stand est bien vide pour me répondre en tout cas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13409.JPGDepuis le Lundi dernier, l’ATCI a dévoilé la campagne publicitaire qui se cachait derrière son teasing, fabriqué par l’agence de Com, EVEREST. Tout le monde se rappelle des affiches publicitaires avec des personnes qui communiquaient au téléphone, mais dont on ne voyait pas le visage. Il était écrit « IL EST TEMPS DE SAVOIR ».

En fait, elle voulait dire « IL EST TEMPS DE SAVOIR QUI SE TROUVE DEVANT CHAQUE NUMERO ». De quoi s’agit-il ?

Comme dans les pays développés, l’ATCI a engagé une campagne nationale d’identification des utilisateurs de cartes SIM prépayées. C'est-à-dire que désormais, on doit savoir à qui appartient chaque numéro de portable. Désormais, on va pouvoir savoir avec certitude le propriétaire de chaque numéro de téléphone. Tous ceux donc, qui possèdent une puce sont invités à se faire recensés chacun chez son opérateur, afin de garantir la réussite de cette opération innovante. Ceux qui ne se seront pas fait identifier jusqu’au 31 Décembre 2010 verront le numéro supprimé. Seulement je me demande comment ils vont gérer les longues queues et files d’attente ( que je déteste par-dessus tout), et si ce projet pourra être viable , compte tenu du fait que les consommateurs changent constamment de puces, En tout cas cette campagne commence le 1er juillet et il faudra se rendre avec une attestation d’identité, un passeport, une CNI, un permis de conduire, une carte pro, une carte de refugié, une carte de séjour, une carte scolaire ou un extrait d’acte de naissance .

 

SDC13407.JPGBLACKBERRY DE MTN !

 

Vous vous en doutiez certainement que je n’allais pas voir le Blackberry , sans le toucher et le manipuler. Une vraie merveille, la dernière fois que j’ai ressenti une telle sensation, c’était avec le i-phone de Yoro. Les fonctions sont pratiquement les mêmes. Je préfère l’i-phone à cause de sa forme et de son écran ; mais j’aime plus le blackberry à cause de la résolution de son appareil photo et de la capture de vidéos intégrée. MTN a profité de ce salon pour se vanter de se nouvelle puissance : désormais opérateur intégré Mobile, Internet et Fixe.

 

SDC13404.JPGComme au salon de NTIC en 2007, la RTI a installé un duplex sur le site, avec des plateaux-télé, des directs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13403.JPGLe JNTIC m’a permis d’en savoir un peu plus sur l’Unetel. son rôle est de promouvoir

  • Une concurrence saine, émulative, apaisée et gagnante pour l’ensemble des acteurs sectorielles
    Dont les consommateurs ivoiriens ;
  • Un environnement technologie maîtrisé en adéquation avec l’environnement général et l’éco-
    Système y associé ;

  • Un marché optimisé par des gains de productivité à réaliser.
    A cet effet, les membres de l’Union s’engagent à observer  dans le cadre de leur coopération les exigences ci-dessous énoncées.

 

le Conseil d’Administration composé de 6 Administrateurs (DG/ENERTEL-CI ; DG/ORANGE-CI ; DG/Côte d’Ivoire Télécom ; DG/MTN-CI ;  DG/MOOV-CI ; DG/COMIUM-CI)  dont un Président (Michel LOUKOU KOUADIO) ; chacun des autres membres du Conseil d’Administration assure en outre une Vice-présidence en charge d’un domaine précis ;   et j'ai bien vue que l'unoin a fait la force. Car toutes les entreprises qui font partie de l'Unetel ont eu beaucoup de place pour s'xprimer, même si certains étaient timides.

 

 

 

SDC13402.JPGUn seul mot d’ordre : ORANGE MONEY

De tous les opérateurs représentés, Orange était le plus timide, A Côté des 9 stands de son rival MTN, et 4 stands de MOOV, Orange a occupé seulement deux Stands, 3 et 55. Est-ce parce qu’elle n’avait qu’un seul produit à présenter ? Orange Money. Un produit qui en réalité n’a pas avancé dans sa technologie depuis le salon de la monétique. Le réseau de distribution est inefficace et il n’est toujours pas possible d’effectuer des achats dans les supermarchés, les pharmacies, les restaurants, les stations et les hôtels, avec du crédit téléphonique Orange.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13396.JPGLe Modem sans fil Dreamnet, continuera toujours et encore de me fasciner. J’ai eu l’occasion de le tester à la maison l’année dernière, et pour moi, c’est le véritable symbole de la mobilité en haut débit. Même si Afnet n’a toujours pas sorti un modèle qui fonctionne avec une batterie rechargeable, pour être complètement indépendant du courant électrique. C’est à cette condition que j’ai promis me procurer le prochaine Dreamnet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13393.JPGLa boutique techno !

Je l’ai appelé le bazar du JNTIC. Si vous êtes dans la maintenance informatique, l’électronique, ou l’installation téléphonique, vous trouverez de petits articles pratiques et vraiment du tout. J’ai été rassuré, ce ne sont pas des « mauritaniens », mais des ivoiriens et l’entreprise s’appelle T.T.I

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13390.JPGIl ya une génération qui grandit au milieu de la technologie. Ils ne l’ont pas voulu, mais la période qui est la leur, est celle de la révolution numérique. Et c’est avec ce savoir qu’ils vont grandir. Les enfants ont eu l’occasion de découvrir les innovations de la technologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13388.JPGCocody Fm a démontré en public, tout son savoir faire et comment la chaine de radio réussissait à s’approprier les nouvelles technologies dans son mécanisme de production. Une belle démonstration hors de ces studios, composés de directs, des diffusions dans tout le salon et de rencontres de stars.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13387.JPGChez Aviso, la promo 1PC+12 Mois de connexion Internet est toujours d’actualités malgré le fait que la date butoir de la promo soit épuisée. Le tout pour 575.000 FCFA. Une chose qui m’a surprise, c’est le prix de l’installation pour une connexion ADSL ; 45.OOO FCFA comme frais pour installer l’ADSL, au moment où l’on se plaint de la cherté d’Internet. La connexion 512 quant à elle coute 4O.OOO FCFA. Ça va de mal en pis, apparemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC13385.JPGBASIC SECURITY. L’entreprise s’est également dévoilée. Il s’agit en fait d’une société de sécurité, qui s’appuie essentiellement sur les nouvelles technologies. Ce sont des « vigiles par internet ». Le matériel de vidéo surveillance proposé par BASIC Security m’a paru très pointu pour garder l’œil sur ce qui se passe à un endroit X donné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'ensemble, je ne me suis pas ennuyé au  JNTIC, et pour la première fois, les entreprises du  monde des TIC ont répondu vraiment à l'appel.

 

 

lundi, 11 mai 2009

VITIB: La Connexion Internet

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La Connexion Internet au parc de la biotechnologie et des technologies de l'information et de la communication.

Avant de vous parler de ce que mes yeux ont vu, mes doigts ont testés, mes oreilles ont entendu à propos du débit de la connexion Internet à la zone franche de Grand Bassam, nous allons commencer, chers amis, par jouer un peu ! Souffrez !

 

  1. D'après vous, Quel est le débit de la connexion ADSL qui a été choisi pour ce parc qui fait notre fierté, deux ans  et 5 mois après son démarrage effectif? (128Kibts, 256 Kbits, 512Kibts, 1Mo, 2Mo, 4Mo, 10Mo, 20Mo, plus ? ) . Faites votre devinette et laissez votre réponse dans le commentaire.

 

Bon revenons aux choses intéressantes.

Alors qu'aujourd'hui le Wifi couvre à cet instant précis, totalement toute la ville d'Abidjan. (J'ai fini aujourd'hui mon test des communes d'Abidjan couverte : verdict ? 08/10. La Zone Abobo et Anyama reste encore vraiment « Wireless » au sens propre du terme.). Récemment avec la fête de l'Internet le Ministre Hamed Bakayoko installé Internet à l'intérieur du pays. « Pour lui, après l'utilisation du téléphone mobile, l'Internet reste la dimension complète de l'information. Il s'est aussi félicité de constater qu'il y ait eu un volet concernant les zones rurales qui leur permettra de communiquer avec le monde extérieur. Il a tout de même fait savoir qu'il existe en Côte d'Ivoire, 500 mille Internautes et que 50 mille Ivoiriens possèdent un abonnement haut débit ». Le 28 Avril dernier c'était également l'occasion pour le ministère et son partenaire de connecter cinq villages situés à 10 kilomètres de Touba, Bondoukou, Tringlera, Sinfra et Azaguié.

Vous avez deviné, mais vous êtes loin de savoir que le débit ADSL pour les entreprises de haute portée technologiques, qui utilisent Internet pour administrer et centraliser des bases de données internationales, est de 0,5 Kbits. NON, VOUS NE REVEZ PAS ! Telle est le constat que j'ai fait hier au cours de la cérémonie d'ouverture de la première académie IT Microsoft en Côte d'Ivoire. Ce chiffre tient encore au-dessus de zéro grâce à la témérité de l'équipe de Baleine Informatique Service (BIS Cote d'Ivoire). L'entreprise est connectée avec des moyens de bords en mettant en application son ingéniosité. Parce qu'ils ont réussi à trouver eux-mêmes, un peu d'Internet dans cette zone franche, ils m'ont convaincu de leur jeunesse et de leur dynamisme « sur lequel ils ne bradent pas », selon Anthoney. Eux encore peuvent continuer à redoubler d'efforts et comme ils ont l'habitude de le faire, de ne pas attendre des initiatives administratives pour travailler. Dans ces conditions ils arrivent encore plus surprenant à offrir des formations IT Cisco et Microsoft au sein même de BIS CI. Par contre l'entreprise la plus « junkie » d'Internet, Evotech, dont le seul produit est E.B.S s'appuie les serveurs et les baies informatiques qui doivent rester toujours allumés et toujours connectées, 24H/24, pour maintenir la continuité dans la sauvegarde de données, est à 0 Kbits d'Internet et de Téléphone. C'est inconcevable !

Vivement j'en appel à la vigilance de la nouvelle Direction du Vitib SA, avec à sa Tête Mr Demba Traoré, notre spécialiste en la matière,   afin de prêter une oreille attentive aux cris des entreprises installées. Il faut qu'il y ait Internet et le Téléphone, du très haut débit. Roger, un spécialiste en coaching, travaillant dans les centres d'appels internationaux me disait qu'il suffirait d'installer une « cuvette » au milieu du site, pour recevoir directement par satellite Internet haut débit, jusqu'au Wimax. Quit à ce que les entreprises vraiment satisfaites et plus efficaces de ce fait, paient des abonnements qui seront en ce moment là à des prix très bas.

En tout cas dans mon esprit, Zbtic, ça doit être le seul endroit en Côte d'Ivoire, où même quand Internet et le courant sont coupés en Afrique, c'est le seul endroit ou on le retrouve. Mais les signes sont en train de me montrer que je rêve certainement. Et si rien n'est fait le rêve des entreprises utilisatrices va s'éteindre à son tour. Alors la Zbtic n'aura été qu'une dépense médiatique qui n'a servi qu'à jeter l'opprobre et la honte  sur la Côte d'Ivoire. Parce que cette fois-ci, tout le monde nous regarde. Et ne croyons pas que tout le monde baisse les bras. Suivez mon regard...

Laissez tout de même votre réponse dans le commentaire, qu'auriez vous choisi si vous ne saviez pas

D'après vous, Quel est le débit de la connexion ADSL qui a été choisi pour ce parc qui fait notre fierté, deux ans  et 5 mois après son démarrage effectif? (128Kibts, 256 Kbits, 512Kibts, 1Mo, 2Mo, 4Mo, 10Mo, 20Mo, plus ?) .

De l'autre côte par contre, l'on ne se plaint pas du débit de la connexion Internet à Vitib Acamdémie. Pendant la cérémonie d'ouverture de la première académie Microsoft J'ai eu l'occasion de me connecter au Wifi, à l'intérieur même de la salle. J'ai vérifié le débit et je me sui rendu compte que je surfais sur du 1Mo et poussière. La navigation était tellement fluide que je pouvais visionner toutes les vidéos de mes amis,  que j'avais mises en stand by sur Facebook, parce que je ne trouvais pas encore  un grand débit d'Internet pour les lire. J'ai sauté sur l'occasion de les enchainer,  C'est alors que mon compte a été désactivé par l'équipe de Facebook.

Depuis le vendredi je me suis lancé dans une campagne de réactvation de mon compte facebook. Je vous invite à participer à ma lutte au rétablissement de mes identifiants facebook. Pour m'aider il suffit d'écrire un message à l'équipe de facebook. Une sorte de pétition que nous allons lancer.

Voici le message et les adresses auxquelles vous devez écrire pour participer à la pétition.

disabled@facebook.com, The Facebook Team <info+nja1g5g@facebook.com>

« A l'Equipe de Facebook , Je vous demande s'il vous plait par ce message de rétablir le compte de Manassé Dehe ».

Merci pour votre soutien.

 

 

 

mardi, 07 avril 2009

Conquête du Marché Ivoirien : La BATAILLE France/ CHINE , Qui sera le vainqueur ?

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La part de marché de la France dans le business est menacée ces dernières années en Cote d’Ivoire. La raison ? Répandus à travers le monde entier les investisseurs chinois sont constamment à l’affut de nouveaux marchés fructueux qu’ils arrachent sous le nez des opérateurs français ; les modèles de ces derniers étant basés essentiellement sur la valeur ajoutée du spécialiste du secteur. Cette nouvelle tendance à préférer les partenariats chinois tient du fait que leurs offres sont plus compétitives sur le marché international. Rappelons que la Chine est le premier fournisseur de la planète pour tout ce qui concerne les produits manufacturés, fabriqués dans leurs importantes unités industrielles. Il ya des villes comme Adjamé en Chine, mais constituées uniquement d’usines de tout genre. De ce fait les bénéfices récoltés de cette activité industrielle constitue une influente force d’investissements qui semble défier les frontières et les traditionnelles puissances mondiales. Les produits chinois sont davantage réputés pour leurs coûts relativement bas, leur taux de production élevés (les industries chinoises étant habituées à produire pour le milliard d’habitants) ainsi que les délais de livraison réduits.



Dans son article de la semaine dernière intitulé, « Ces entreprises chinoises qui frappent à nos portes »,(cf, Objectifs Hebdo du Lundi 30 Mars au Dimanche 05 Avril 2009 ; Actualités, page 3) le confrère Wenceslas Assohou de Objectifs Hebdo assistait à l’arrivée de la troisième vague d’investisseurs en Côte d’Ivoire. Trois mouvements en l’espace d’un mois. « La délégation forte de 39 membres, comprenait 17 entreprises chinoises représentées au plus haut niveau. Tous les secteurs d’activités étaient de la partie. Ainsi l’immobilier à travers la China State Construction Engineering Corporation (CMEC) qui est le numéro un du bâtiment et des travaux publics en Chine, la China CAMC Engineering Co Ltd qui exerce dans l’ingénierie de construction (main d’œuvre, équipement…) et la China Gezhouba GroupInternational Ltd qui est principalement engagée dans la vente et la fabrication de ciments, dans les projets de construction de marchés et des autoroutes et dans la production hydroélectrique… L’agriculture n’est pas en reste. Puisque la Shanxi Agricultural Reclamation Co Ltdi s’occupe d’exploitations familiales sur de grandes surfaces comme sur de petites parcelles. De même que Wuhan Jinlinliangzhong Farming Corporation spécialisée dans l’agriculture moderne et mécanisée. L’équipement électromécanique chinois était représenté par la société China Machinery and Equipment Import and Export Corporation, et la Zhang Hui Group Co Ltd qui vend des câbles de toutes sortes (ponts, fibres optiques, aériens…), du matériel biomédical, des compteurs numériques, des jauges de pression, des tôles, des hauts-fourneaux, des pièces moulées et forgées, des thermomètres… La China Heavy Industries veut apporter à son tour son expertise en matière d’industrie lourde. Le secteur de l’automobile était également représenté. Notamment par Hubei aviation Shuanglong Special Purpose Vehicle Co Ltd qui s’inscrit dans la recherche, le développement, la fabrication et la vente de plus de 200 catégories d’engins roulants à quatre roues, les navires citernes, camions grues et voitures de service public. Hubei Chenglonwei Special Purpose Vehicle va plus loin en proposant des camions bennes, semi-remorques, camion à ordures, naufrageurs, mélangeurs de ciment et camions réfrigérateurs. Le textile était représenté par Xintai Corporation ». En début du mois, c’était l’ambassadeur de la Chine lui-même qui venait présenter au chef de l’Etat, le Président de la République Laurent Gbagbo, les programmes d’investissements du gouvernement chinois en pour l’année 2009. Un vaste planning dont les premières actions ont déjà débuté à Gagnoa par la pose de la première pierre du Centre Hospitalier Universitaire.



Pour agrandir leurs parts et fidéliser les clients, les opérateurs Chinois initient des approches plus ingénieuses, pour la majorité orientées vers les actions sociales dans le domaine de la santé, de l’électrification rurale, de l’éducation et de l’agriculture. Le sens des affaires poussés, ils n’hésitent pas à coopter les bonnes amitiés dans les pays qu’ils investissent. Ainsi Cebs , institut de renom créé en 1994 à Shangai, a coopté l’ancien ministre des affaires étrangères ivoirien, Amara Essy, pour faire partie du Comité consultatif international de son projet en Afrique. Spécialisée dans le business du management, Ceibs entend étendre son expertise à l’Afrique dans le domaine de la formation en management. L’institut veut pouvoir bénéficier des conseils avisés des personnalités qui ont fait preuve de compétences avérées dans les différents domaines. D’où le choix porté en Janvier sur Amara Essy pour faire partie du comité consultatif international composé de personnes d’expérience venant de la Chine et de l’Europe. Ainsi, une grande réunion de Ceibs est prévue le 19 mai 2009 en Afrique et souhaite pouvoir compter, pour le succès de ses affaires sur le soutien de la diplomatie ivoirienne.


Face à cette concurrence désormais ressentie, les entrepreneurs français semblent ne pas vouloir plier l’échine sur leur légendaire marché africain. C’est ainsi que du Mardi 02 au Mercredi 03 Avril dernier, une plate-forme de réflexion et de renforcement des relations économique France-Afrique a été organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, sous le nom de France-Afrique-Business, le rendez-vous d’une Afrique qui gagne. Une rencontre à laquelle ont pris part une cinquantaine d’entreprises africaines, dont 18 de la Côte d’Ivoire. « Cabinet Pkd (Conseil juridique, immigration), Ckg holding (Fabrication produits chimiques pour l'agriculture/audit, conseil), Ecookim (Exportation de Café et cacao), Ets 2m, Ets Kéita, Général services ci, Gestoci, Groupe atlantique, Groupe Voodoo, Inova ci, Ivotram, l’Esprit du vignoble,Lex ways, Pluriconseil, Comium ci, Simat, Soprasob, Tam tam tv. » (Objectifs Hebdo, brèves du 30 Mars 2009). Les français ont décidé de créer un événement qui permettra aux chefs d’entreprises africains et français de se rencontrer pour initier ou renforcer des relations d’affaires. Objectif, repositionner la France en Afrique (malgré sa première place), à cause de l’âpre concurrence des pays émergents. En Janvier déjà pour la première fois depuis 20 ans, un Secrétaire d’Etat Français au commerce Extérieur venait renouer et solidifier les relations économiques entre les deux pays. Depuis ce passage en Côte d’Ivoire les PME et les PMI de la France s’organisent d’arrache pied et élaborent de véritables projets de conquête, axés sur de nouvelles approches, adaptées au marché sub-saharien, commençant bien sûr par la terre d’Eburnie. Le tambour semble avoir sonné ! Les deux puissances mondiales, gourmandes et conquérantes, n’ont pas l’intention de laisser filer un seul centime de leur marché entre les mains de l’autre. La bataille qui s’annonce promet des projets d’innovation et de développement économique de taille dans le pays. Seulement il faudrait que de cette guerre, les ivoiriens en tirent effectivement de grands bénéfices, pour leur propre bien. Une fois ces investissements extérieurs gérés convenablement pour la cause nationale, ce sera encore une bouffée d’oxygène pour relever l’économie de la Côte d’Ivoire.

jeudi, 26 mars 2009

Côte d’Ivoire : Des sous pour faire quoi ?


Côte d’Ivoire : Des sous pour faire quoi ?


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"Il faudrait une véritable volonté politique d’informatisation donnant accès à Internet à l’ivoirien moyen, entrainant une suppression de la T.V.A sur les produits informatiques importés comme c’est le cas pour les livres. Un œil devrait être porté par ailleurs sur la qualité et les normes internationales des équipements qui rentrent en Côte d’Ivoire. Le programme FRPC et le Vitib devraient de leurs côtés apporter un dynamisme dans ce secteur."


C’est un extrait d’un article que j’ai écrit dans le dossier spécial sur la Distribution des équipements informatiques en Côte d’Ivoire qu’on peut lire dans le Numéro 03 de Objectifs Hebdo, publié le 03 Mars 2009. A vrai dire lorsque j’écrivais encore ces lignes je m’attendais à la seconde moitié de l’année 2009 pour voir les caisses de l’Etat capable de satisfaire à ses besoins imminents. Mais voici que au mois de mars un appui budgétaire de plus de 63 milliards a été à accordé au pays de la part de la Banque africaine de développement (Bad). Quinze jours plus tard nous apprenons que ce sont150 millions de dollars américains (soit 75 milliards de FCFA, avec la parité d’un dollar égal à 500 FCFA) que recevra l’Etat de Côte d’Ivoire de la part de la Banque mondiale et du point de décision à l’initiative PPTE.


Demain, après plusieurs mois de lourdeurs fiscales et administratives orchestrées par l’appauvrissement des caisses de l’Etat, le pays bénéficiera du programme FRPC (facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance). Bénéficiant ainsi d’appuis budgétaires et d’accompagnement en matière d’investissements de développement, la Côte d’Ivoire devrait entamer une 3e ère décisive, celle de la « RECONSTRUCTION REELLE ». Les deux premières étant d’abord L’Economie orientée, avec le Père de la Nation F.H.B, puis une seconde période « La crise … » que je n’arrive toujours pas à qualifier.


« Au total 21 millions de dollars (235,61 milliards de FCFA) seront décaissés au profit du budget de l’Etat. Ce sont 78,56 milliards de FCFA environ qui seront mis à la disposition de l’Etat ivoirien en 2009, dont la moitié (soit 39,37 milliards de FCFA) le sera immédiatement au soir du 27 mars prochain ».dit le confrère Gooré Bi Hué de Frat Mat dans son dossier publié hier. « Au total, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale vont décaisser en cette fin du mois de mars 2009, une enveloppe globale de plus de 114,37 milliards de francs CFA au profit de la Côte d’Ivoire pour lui permettre de relancer sa croissance économique et de réduire, ce faisant, la pauvreté. »


Maintenant qu’on a les sous pour mener des actions de relance économique et pour asseoir notre prospérité par la création de richesses réelles, celles qui ne s’épuisent pas et qui n’épuisent pas la population, qu’est ce que l’Etat va en faire ?

Les solutions du Ministre Diby : « l’Etat va faire face à la dette intérieure, Afin de permettre aux opérateurs privés, constitués en majorité d’entreprises individuelles ou de Pme/Pmi, de relancer leurs activités et créer, ce faisant, des emplois et des revenus. En plus, il nous faudra une stabilité politique pour recréer la dynamique économique nationale profitable à tous. Nous avons besoin de reprendre des investissements publics pour redonner confiance aux investisseurs privés. Parce qu’il faut que les investissements nationaux et étrangers nous accompagnent dans la reconquête de notre dynamique économique ».


Ma proposition : Le secteur privé étant le moteur de la croissance, il doit être soutenu. Parce que je suis en contact quotidien avec les opérateurs du secteur privé que je rencontre dans le cadre de ma rubrique « La vie des Entreprises », c’est la réalité qui parait indispensable pour tous. Les secteurs de l’audiovisuel, du commerce, de l’agro-alimentaire, de la communication, de l’agriculture, des ressources, de l’informatique, de la presse, de l’industrie, il y a beaucoup à réaliser. Il suffirait seulement d’un cadre réglementaire maitrisé, suivi et des infrastructures de production. Le pays pourrait avancer grâce au dynamisme d’une nouvelle génération d’entrepreneurs formés et informés.


Les Solutions de Gooré Bi Hué, Frat Mat:

combler le déficit de la balance de paiement et à renforcer les réserves de change
aider le secteur privé à retrouver une nouvelle vitalité
relancer la croissance économique, la création d’emplois et de richesses dont la Côte d’Ivoire a tant besoin.




Et vous ? Où jugez-vous qu’il est nécessaire d’investir tous ces sous pour le relèvement économique et social réel de la Côte d’Ivoire?

mardi, 24 mars 2009

BCEAO: Opération d'injection


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Depuis le Vendredi 20 la BCEAO a procédé à l' Opération d'injection de liquidités par voie d'adjudication à taux variables d'un montant de 145.086 millions de FCFA et lancement d'une nouvelle opération de 180.000 millions de francs CFA

La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a procédé, valeur 16 mars 2009, à une injection de liquidités d'un montant de 143.166 millions de FCFA, dans le cadre de ses adjudications régionales hebdomadaires. Cette opération arrive à échéance le 22 mars 2009.

L'appel d'offres a enregistré des soumissions de quinze (15) établissements de crédit provenant de sept (7) places de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Le taux marginal issu de l'adjudication est resté inchangé à 3,7500%. Le taux moyen pondéré s'est situé à 3,8653%.

Tenant compte de la nécessité de couvrir de manière appropriée les besoins des banques, la Banque Centrale décide de lancer deux nouvelles opérations d'injection de liquidités :

- une opération sur le guichet des appels d'offres à une semaine, d'un montant maximum maintenu inchangé à 180.000 millions à taux variables, avec comme date de valeur le 30 mars 2009 ;

- une opération d'injection de liquidités d'une maturité de 28 jours, d'un montant maximum de 150.000 millions à taux variables. Cette opération est également assortie d'un taux minimum de souscription fixé à 3,75%. La date de valeur de cet appel d'offres est fixée au 6 avril 2009 et celle de dépôt des soumissions au 31 mars 2009.

vendredi, 20 mars 2009

DEUX PORTS A FORT POTENTIEL ECONOMIQUE

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« L’armateur MSC va investir , sur quatre années, plus de 160 Milliards de F CFA dans le cadre du programme d’extension du Port Autonome de San Pédro, à travers la construction d’un terminal à conteneur. La première phase d’investissement d’un trentaine de milliards de F CFA ». Cette info je l’ai lue dans Frat Mat de ce vendredi matin, rubrique ‘Economie’,page 5. Au passage, le magasine Télénova n’était pas inclus dans le numero du jour. Est-ce le début d’une transition pour passer de magasine gratuit à magasine payant ? Bref ! Depuis le 18 septembre 2008, le Port Autonome de San- Pédro (PASP) et le Groupe MSC (Opérateur Suisse évoluant dans le secteur maritime), ont signé, à Genève, un partenariat qui porte sur la concession du terminal à Conteneur. Ce contrat de concession est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2009. Et depuis lors, ce « partenariat marche bien », selon M. Désiré Dallo, Directeur Général du PASP. Preuve de la vitalité de ce mariage, la présence en Côte d’Ivoire, depuis le mercredi 18 mars 2009, de M. Diégo Apontee, Vice- Président de MSC. L’opérateur économique Suisse a été reçu aussitôt, le même jour, dans la soirée, en audience par le Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M. Laurent Gbagbo, en sa résidence de Cocody.

Ces dernières années la politique d’extension du Port Autonome d’Abidjan (PAA) sur l’Île Bouley et du Port Autonome de San Pédro (PASP) s’oriente dans le bon sens pour agrandir les capacités de trafics portuaires ivoiriens qui font la force du pays : trafic de transition, trafic de transbordement et le trafic à conteneur. L’extension des ports , sert à créer des infrastructures afin d’augmenter le nombre de navires en opération. Pour l’instant avec ses 5 kilomètres de quai, le PAA peur recevoir simultanément 60 Navires. Bien que ce soit le record dans la zone WECA , ce chiffre pourrait bientôt être insuffisant pour répondre à la demande internationale attiré par les opportunités offertes par nos ports. C’est pourquoi le projet d’extension sur l’Île Bouley a été initié afin de transformer le PAA en un Hub port de 3e génération. Cependant la Côte d’Ivoire pourrait disposer de deux ports aussi actifs et productifs les uns que les autres.

Le projet d’extension du PASP et d’amélioration des liaisons terrestres aux pays limitrophes (Guinée ; Libéria, et Mali) consiste en la construction d'un terminal à conteneurs ayant un linéaire de quai de 700 mètres avec au moins 10 hectares de terre-pleins et au remblaiement et la viabilisation de 150 hectares du domaine portuaire. Toute chose porte à croire que la CôAfin d’amener les volumes locaux et pour la sous- région, en transbordement, dans les années à venir, MSC va investir dans la première phase, près de 50 millions d’euros. Un chiffre qui va augmenter à hauteur de 200 à 250 millions d’euros, d’ici 4 ans.
Tous ces investissements permettront au Port Autonome de San- Pédro d’améliorer sa compétitivité et partant, celle du pays. Les moyens financiers acquis l’heure est maintenant aux travaux d’implémentation. . Le Port Autonome de San Pedro a également obtenu du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) un don de 1,8 million de dollars US au titre du Fonds de Préparation des Projets d'Infrastructures du NEPAD (FPPI-NEPAD) pour financer les études de faisabilité du Projet d'extension du Port de San Pedro et d'amélioration des liaisons terrestres aux pays limitrophes (Guinée, Liberia et Mali). Une partie de ce don est destinée au financement des prestations de services de Consultants relatives à l'étude de faisabilité de l'extension du port de San Pedro Depuis le mercredi dernier le PASP a émis une manifestation d'intérêt nommée « Appel de Présélection No. S07/2009 » : PRESELECTION DE CONSULTANTS POUR L'ETUDE DE FAISABILITE DE L'EXTENSION DU PORT DE SAN PEDRO. Une liste restreinte de cinq à sept bureaux d'études sera établie à l'issue de l'avis à manifestation d'intérêt et la consultation des bureaux d'études listés se fera conformément aux Règles de procédure pour l'utilisation des Consultants de la Banque Africaine de Développement (BAD). La première étape donc reposera sur les bureaux d'études qualifiés pour exécuter les prestations demandées :

• - Un état des lieux
• - Une étude de marché
• - Une étude de justification économique de l'investissement
• - Un avant projet sommaire des travaux
• - Une étude d'impact sur l'environnement
• - Une étude de faisabilité financière
• - Une étude sur les risques du projet
• - Une étude institutionnelle sur le montage du projet et l'exploitation de la nouvelle infrastructure



Manassé Déhé, Journaliste Entreprise,économie et emploi.

jeudi, 19 mars 2009

De retour dans le Blog


Salut à toute la communauté ! Je suis de retour dans le blogging après 06 mois d'interruption. J'ai manqué beaucoup d'infos cool et interessantes, mais je saurai me rattrapper avec votre appui. Surtout que j'ai un nouveau statut de Journaliste Blogger. Qu'est ce que cela change?

Et bien cela apporte de la diversité dans les thèmes. Le blog ne sera plus limité à l'actualité technologique mais sera ouvert au monde des entreprises , à l'économie et au secteur privé en Afrique et en Côte d'Ivoire principalement.

Pour les geeks, "Le monde techno" est votre espace pour la vie du web 2.0 et l'actu technologique.

lundi, 08 septembre 2008

La Nouvelle version du blog

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Découvrez en version Bêta, le nouveau blog de cartunelo.
A suivre....

samedi, 06 septembre 2008

Participe à la Reconstruction du blog Techno!

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Salut à toute la communauté branchée technologie et web 2.0 . Pendant tout le mois d'Aout le Blog de cartunelo sera en reconstruction pour faire bénéficer à tous, des meilleurs profits des TIC en Côte d'Ivoire et en Afrique.

Vous avez la possibilité de contribuer à l'élaboration de la nouvelle version du blog de cartunelo. Pour ce faire, envoyez vos idées, vos rubriques, les services que vous souhaitez voir apparaitre sur le blog. A l'adresse

cartunelo@gmail.com

Toutes vos propositions sont les bienvenues.La version 2.0 du blog de cartunelo traitera de :
-Nos Réseaux GSM
-Nos Fournisseurs d'Accès Internet
-Nos plates forme et Site Web Africains
-Les meilleures découvertes et matières de services web en Afrique


Ces catégories seront traitées sous la forme d'Informations, d'Actu, de démonstrations et de Tutoriels (comme vous l'avez souhaitez déjà).

La sortie officielle est prévue pour le Lundi 08 Septembre 2008. Avec une semaine folle de BUZZ autour de la première plate forme de blog en Côte d'Ivoire: Ivoire-blog. Alors prenez part activement à la renaissance du blog communautaire web et mobile.

dimanche, 31 août 2008

Journée "Blogging Day 2008"

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C'est aujourd'hui la journée du blogging. à cette occasion et bien que le blog reste en construction, je vous présente 5 Blogs que je visite chaque matin à mon reveil. Vous voulez savoir pourquoi ?

1.Le blog techno de Jérôme Plantevin, journaliste TI et télécom/IT and Telecom reporter au journal LES AFFAIRES. C'est un blog d'actualités techno.Ce journaliste québéquois nous donne des ingrédients pratiques, des analyses poussées de l'usage des services web et web 2.0 pour la vie professionnelle. On retrouve sur ce blog des ressources pour webmaster et autres administrateurs de sites web et de blogs.


2.L'observatoire des médias,de la pub et des grandes campagnes com en CI. Sur ce blog, le support publicitaire qui est analysé à la loupe est l'affichage. Une belle balade dans les rues d'abidjan pour découvrir ce qui est affiché, la cohérence du contenu affiché ainsi que l'impact des messages publicitaires sur les consommateurs. Un blog que j'affectionne particulièrement à cause des photos qui sont prises à partir d'un téléphone portable. à découvrir absolument.


3.Le Blog de YORO. Si vous voulez découvrir la Côte d'Ivoire avec toutes ses particularités, ses insolites, et ses actu chaudes, ce blog est votre ami. animé par YORO, un journaliste web, c'est pour moi le plus varié , le plus constantn et le plus cohérent des blogs ivoiriens que je consulte tous les jours. L'actualité vue par YORO, ça me branche forcement !


4.Le Blog de Nino. De akopo à Kerawa, j'ai découvert un bloggueur camerounais intéressant. Nino nous propose les résultats de ses veilles techno en parcourant les services web au cameroun. Il nous relate l'évolution du monde techno de son pays aves les solutions TIC, les applications ainsi que des vidéos. Suivre le web au cameroun, c'est sur le blog de Nino.


5.AFRICA 2.0:Blog de l’afrique positive. Un Parfait mélange d'informations politiques et TIC, aussi variées les unes que les autres. En réalité ce blog traite de l'afrique tout simplement, sous son meilleur jour.


Je crois personnellement que ces blogs parlent de l'afrique et c'est très important. Car le blogging a bien sa place en afrique, ce ne sont pas les bloggueurs intéressants qui manquent.

BLOGGING DAYS 2008

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Voici deux dates que les blogueurs doivent surligner sur leur “blogging agenda” :

31 août - Blog Day : un jour dédié à faire connaître les autres blogs. Un peu comme le "TAGGING" que j'ai découvert chez Théo ,Trouvez 5 blogs et présentez les par un billet sur votre blog. Simple et rapide même si on fait ça un peu tous les jours en fin de compte. Un apéro de blogueurs aurait été plus adapté pour fêter les blogs non ?

15 octobre - Blog Action Day : les blogs ne se regardent plus le nombril mais un sujet commun. Après l’environnement en 2007, le thème 2008 est la pauvreté. Tous les blogueurs sont donc invités à faire un billet sur leur blog. Le site nous annonce que 15 du top 100 des blogs soutiennent l’opération. Pour le coup j’ai hâte de voir ce que ces blogueurs aux “six figures incomes” vont raconter. Je me demande si l’opération n’aurait pas été plus intéressante si elle avait consisté à verser les revenus du jour de son blog à des ONG luttant contre la pauvreté dans son pays. Car la pauvreté c’est une chose d’en parler, c’est mieux de la combattre.

Je vais essayer de participer aux deux. Et vous ?


mercredi, 30 juillet 2008

Le système anti-malware de Firefox 3

Comment fonctionne le système anti-malware, nouvellement intégré dans Firefox 3.

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Tout comme un villageois d'Ivoire-blog vous êtes nombreux à vous dire:
''Firefox m’empêche d’accéder au site, me disant que ce site allait me voler des informations personnelles, utiliser mon ordinateur pour attaquer d’autres (ordinateurs?) ou endommager mon système.
Le gros bouton me demande de sortir d’ici! C’est tout. Pas moyen d’accéder au site.''

Essayons répondre à la préocupation de ce bloggueur Son principe est d'empêcher les utilisateurs de visiter des pages qui contiennent des chevaux de troie et/ou des virus.

Comment tester la fonctionnalité ? En visitant le site It's an attack (avec Firefox 3, vous ne pouvez pas accéder à cette page) ;
Qu'est ce qui s'est passé?
Firefox va chercher toutes les 30 minutes une liste noire des sites infectés sur un serveur Google. Quel rapport entre StopBadware et Google ?. En gros, Google a des serveurs qui vont visiter les sites et qui regarde si les machines virtuelles sont infectées. Si oui, alors l'URL est rajoutée dans la liste noire ;
L’option la plus “normale” (vous pouvez surfer, on vous averti avec un message bien alarmiste comme quoi ce site est peut être infecté par un malware pouvant nuire à votre pc ou à vos données mais vous pouvez décider de passer outre) a tout simplement été écartée sous prétexte que lorsqu’on propose aux gens de passer outre, ils le font !
En gros il faut donc choisir si on accepte une “censure” pilotée par Google ou non lorsqu’on surf avec FF3 ? Il me semble qu’il existe une troisième voie, celle utilisée par exemple en général par votre pare-feu personnel un tant soit peu évolué quand vous l’installez :

*la possibilité à l’installation de choisir si on lui laisse entièrement les commandes (éventuellement avec un mode “permissif” et un mode “aggressif”) ou de prendre les commandes en manuel - comprendre être simplement averti avec choix de continuer ou de bloquer le site soupçonné d’être corrompu

Comment contourner la protection ? (franchement pas recommandé, mais bon... z'êtes grands, hein !)

*Aller dans about:config
*taper malware dans la boite de recherche
*sur la propriété browser.safebrowsing.malware.enabled, faire un click-droit et choisir toggle. Du coup, la valeur passe de true à false, et voilà, vous ne disposez plus de la sécurité anti-malware...


Sachez tout de même que récemment, deux sites populaires (qui hébergent les extensions DownThemAll et Firebug) ont été bloqués par ce système. Certains ont crié au scandale, mais manque de pot, les sites en question diffusaient bien des programmes malfaisants (suite à des failles de sécurité dans les outils de blogs des propriétaires).

Que faire si mon site est bloqué par cette fonctionnalité ? Suivre les instructions chez StopBadware.org


Enfin pour soulager les plus sceptiques à ce sujet, sachez qu'il est possible bloquer ce système anti malware.Ceux qui ne font pas confiance au système peuvent bien sûr le désactiver en allant dans
>> outils |>> Préférences | >>Securité et décocher la case en question.